• Home
  • Services
  • Case study
  • Contact
  • About
  • Insights
  • Home
  • Services
  • Case study
  • Contact
  • About
  • Insights

    Location de voiture aux Açores : mes conseils pratiques

    Açores,  Astuce Voyage,  Blog archive

    L’archipel des Açores, avec ses paysages volcaniques, ses lacs immaculés et ses routes panoramiques, se découvre idéalement en voiture. Louer un véhicule permet de profiter pleinement de chaque île à son rythme, loin des contraintes des transports en commun. Je garde encore en tête la sensation de liberté sur ces routes entourées d’hortensias et de brume, ce mélange de calme et de grandeur des paysages qui rend chaque trajet inoubliable. Dans cet article, je partage mon expérience de location sur Terceira, Flores, Faial (avec une escapade sur Pico) et São Miguel, en mettant l’accent sur l’accessibilité, les bonnes pratiques et les astuces pour un voyage sans stress. Que vous voyagiez seul, en couple, en famille ou en situation de handicap, ces conseils devraient vous aider à préparer votre séjour en toute sérénité. 🚗 Louer une voiture aux Açores : l’essentiel à savoir Avant de partir, il faut garder en tête que conduire aux Açores a ses petites particularités. Chaque île a son propre relief et sa personnalité : certaines routes serpentent au cœur de paysages volcaniques, d’autres longent la mer ou traversent des prairies. Globalement, il est très facile de conduire aux Açores : les principaux axes sont en bon état, parfois même mieux entretenus que ce que l’on pourrait imaginer pour un archipel. Certaines routes secondaires peuvent être étroites et sinueuses, surtout dans les zones plus reculées ou montagneuses. Par exemple, la route vers Sete Cidades ou les petites routes de Flores avec vue sur les falaises offrent des panoramas magnifiques, mais demandent un peu plus d’attention. Le code de la route est identique à celui du Portugal continental, donc européen : pas de surprise de ce côté-là. Quant au style de conduite des Açoréens, il est globalement calme et prudent. Rien ne m’a surprise, contrairement à Madère un an plus tard, où la conduite demande nettement plus de sang-froid ! Il faut dire qu’aux Açores, il y a peu de trafic. Ce sont de petites îles avec relativement peu d’habitants, durant mon voyage (fin septembre – début octobre 2023, en basse saison), il nous est souvent arrivé d’être seuls sur de nombreux sites touristiques. On croisait parfois quelques bus de groupes, mais c’était rare, sauf à São Miguel, la plus touristique des îles. Côté météo, prudence : elle est très changeante. Le fameux anticyclone des Açores porte bien son nom ! En une journée, on peut passer d’un grand ciel bleu à une pluie battante, puis revenir au soleil dix minutes plus tard. Mieux vaut être vigilant, surtout pour ceux qui ne sont pas à l’aise sur routes mouillées ou dans le brouillard. Les stations essence sont généralement pratiques près des villes et aéroports, mais plus rares dans les coins reculés, donc pensez à faire le plein en temps voulu. Côté carburant, les prix sont moins élevés que sur le Portugal continental, logique pour un archipel. Bonne nouvelle : aucune route n’est à péage. En revanche, les limitations de vitesse sont parfois légèrement plus basses que sur le continent. Et enfin, petit clin d’œil local : il n’est pas rare de croiser quelques vaches en liberté sur la route ou en bord de chemin. Dans ces cas-là, on ralentit, on laisse passer et on profite du décor ! 🌋  Quelques spécificités selon les îles Les informations précédentes s’appliquent globalement aux 5 îles visitées (Terceira, Flores, Faial, Pico et São Miguel), mais voici quelques points à retenir, enrichis de petites anecdotes vécues : ❖ Flores Petite et peu touristique, Flores dispose de peu de véhicules de location et les tarifs peuvent être un peu plus élevés. Les routes sont étroites mais magnifiques, souvent bordées d’hortensias. Réserver tôt est fortement conseillé, surtout en haute saison. ❖ Faial & Pico Il est possible, avec l’autorisation de l’agence, de prendre le ferry pour Pico avec votre voiture. Conduire au pied du volcan est impressionnant, surtout quand les nuages s’accrochent au sommet. Cette solution est pratique si vous voulez visiter Pico à la journée ou sur deux jours, sans louer un second véhicule. ❖ São Miguel C’est l’île la plus touristique et la mieux équipée côté routes. Le trafic y est légèrement plus dense, notamment à Ponta Delgada, et les parkings autour des grands sites comme Sete Cidades ou Furnas peuvent être bondés, mais tout est bien organisé et largement gérable. ♿ Accessibilité et mobilité Lors de la préparation de mon voyage, il n’existait pas de véhicules adaptés aux personnes à mobilité réduite proposés par les agences de location classiques. Sur l’île de São Miguel, il existe toutefois Azores4All, qui propose des services pour les voyageurs en fauteuil roulant. La carte CMI (carte européenne de stationnement) est valable aux Açores, et les places PMR sont bien présentes, même sur les petites îles. Avec la faible affluence, il est généralement facile de se garer à proximité des points d’intérêt. D’ailleurs, beaucoup de sites touristiques disposent de stationnements proches ou d’aménagements accessibles, ce qui facilite grandement l’exploration, même pour les visiteurs à mobilité réduite. 💳 Bon plan location : mon expérience avec DiscoverCars Pour toutes mes locations, j’ai utilisé DiscoverCars, pratique pour comparer agences locales et internationales. Depuis, je réserve systématiquement via eux, même pour d’autres destinations : • Options flexibles : paiement total ou partiel, annulation gratuite, ajout des assurances avant ou après la réservation. • Fiches détaillées par agence : avis, caution, conditions, moyens de paiement acceptés. 💳 Moyens de paiement : certaines agences n’acceptent que les cartes de crédit, d’autres aussi les cartes de débit, ou les deux. Vérifiez bien avant le départ. 🚨 Petite précision importante sur la caution : sur Horta, nous avons découvert que nous aurions pu n’utiliser qu’une seule caution pour tout le séjour, ce qui aurait été beaucoup plus pratique pour la carte bancaire. 💡Conseils pratiques et retours d’expérience Pour la réservation, j’avais d’abord bloqué les voitures au printemps avec annulation gratuite mais sans assurances. À environ une semaine du départ, j’ai refait un check des tarifs et j’ai constaté qu’il était souvent plus avantageux de

    16 octobre 2025 / 0 Commentaire
    lire la suite

    Louer un scooter PMR à Montréal : tout ce qu’il faut savoir

    Accessibilité,  Blog archive,  Montréal

    Montréal, comme toute grande métropole, peut être fatigante à explorer à pied, surtout lorsqu’on a une mobilité réduite. Lors de mon 3e séjour à Montréal, au printemps 2025, j’ai de nouveau loué un scooter électrique adapté aux PMR, et cela a littéralement changé ma manière de profiter de mon voyage. Dans cet article, je partage tout : où louer, à quoi s’attendre, les limites… et surtout, à quel point cette solution peut améliorer le confort et l’autonomie durant un séjour. 🔎 Pourquoi louer un scooter PMR à Montréal ? Montréal est une grande ville avec des points d’intérêt répartis un peu partout, mais pas toujours accessibles à 100 %, ce qui peut rendre les déplacements fatigants. Certains quartiers sont en pente, les trottoirs peuvent être irréguliers, et même si de nombreux lieux sont adaptés, les distances sont souvent longues entre deux zones à visiter. En louant un scooter électrique, j’ai pu : Me déplacer en toute autonomie Explorer la ville à mon rythme Profiter sans trop me fatiguer Éviter les transports, pas toujours pratiques ni entièrement accessibles Même si j’ai ressenti un changement d’ambiance dans la ville lors de ce dernier séjour (en comparaison avec 2018 et 2021), ce mode de déplacement m’a tout de même permis de profiter des endroits que j’avais envie de revoir, tout en vivant un séjour plus confortable. 😬 Mes premières expériences (pas très concluantes) J’ai découvert la location de scooter électrique PMR à Montréal, appelé quadriporteur en québécois, lors de mon 2e séjour, en 2021. Je ne vais pas vous mentir : les débuts ont été… chaotiques. À l’époque, j’avais repéré plusieurs adresses proposant ce service. Je me suis dit : « Autant louer chez ceux qui ressortent le plus dans les résultats ». Erreur. Grossière erreur. Notre interlocuteur, bien qu’efficace sur le papier, n’était pas des plus chaleureux. Mais à ce moment-là, je me suis dit : tant que le scooter fonctionne, c’est l’essentiel. Sauf que non. Le premier jour d’utilisation, la batterie a tenu bien moins longtemps que prévu. Un mauvais chargement ? Peut-être. Mais le lendemain, après une charge complète toute la nuit, même problème : panne brutale. Heureusement que j’étais proche de mon logement et que je n’étais pas seule… parce qu’un scooter en panne, ça pèse un âne mort (non, je n’exagère pas 😅). On contacte alors notre interlocuteur. Et là, confirmation : pas franchement aimable. Il est venu procéder à un échange, nous a pris de haut (précision utile : ce n’était pas un Québécois… mais un Français 🙄), et a insinué qu’on ne savait pas se servir correctement du matériel. Résultat : on a demandé un remboursement immédiat (location et caution incluses) et on est partis chercher ailleurs. Heureusement, après quelques recherches supplémentaires, on a trouvé un autre prestataire à Laval, en banlieue de Montréal. On était véhiculés, donc c’était faisable. La batterie n’était pas aussi performante que je l’aurais souhaité, mais j’ai pu l’utiliser tout au long du séjour. Et c’est là que j’ai réalisé que c’était possible, pour moi aussi, de voyager autrement : sans me vider de mon énergie, sans me battre avec les trajets, et en profitant pleinement. Ce sentiment de liberté, d’autonomie, de légèreté… il est difficile à décrire. Mais ce qui est sûr, c’est qu’à partir de là, je ne voulais plus revenir en arrière. Avant mon 3e voyage à Montréal, en 2025, aucun scooter n’était disponible à Laval pour mes dates. J’ai donc trouvé une nouvelle adresse, et spoiler alert : c’est pour moi un bon plan. 👉 Que vous soyez en visite à Montréal, en voyage solo ou en famille, la location d’un scooter électrique PMR peut vraiment tout changer — en termes de confort, d’autonomie et de plaisir de voyager. 🌟 Une location réussie : je vous raconte Après mes mésaventures passées, j’ai enfin trouvé un service de location à Montréal que je recommande les yeux fermés : GMG Location – Rental, une vraie pépite ! Service fluide, matériel fiable, contact humain agréable… Je vous raconte. Comme pour les deux autres prestataires testés, j’ai découvert GMG Location – Rental via une recherche Google. Les avis étaient globalement positifs, et en consultant leur site internet, j’ai vu qu’ils proposaient plusieurs modèles de scooters, avec des caractéristiques détaillées. Ce n’était pas le cas ailleurs, et c’est en grande partie ce qui m’a convaincue de les contacter pour en savoir plus. J’ai demandé à mes proches à Montréal de se renseigner pour moi. Dès le premier échange téléphonique, George a su répondre clairement à toutes nos questions, ce qui a confirmé mon intention de réserver un scooter (quadriporteur) chez lui. 📞 Réservation simple et efficace La réservation s’est faite entièrement par téléphone. Les modalités (durée, tarif, retrait) ont été confirmées à l’avance, et j’ai reçu le contrat de location par e-mail à signer tranquillement depuis chez moi. Pour trois semaines à Montréal, j’ai payé l’équivalent d’un mois de location — plus rentable que le tarif à la semaine. Coût total : 225 $CAD (environ 150 € au taux de change de l’époque). Quand on connaît les tarifs ailleurs ou dans d’autres pays, c’est un prix plus que raisonnable. Pour info : un abonnement mensuel aux transports en commun de la STM coûte 104,50 $CAD, mais ils ne sont pas 100 % accessibles. Louer un scooter m’a permis d’être totalement autonome pour me déplacer à Montréal et même de sortir de la ville sans contrainte. ⚙️ Caractéristiques du scooter loué Modèle : Go-Go Sport de Pride Mobility : Autonomie : environ 20 km par charge Entièrement démontable (siège, panier, batterie, roues arrière) → facile à transporter Capacité : 147 kg (largement suffisant 😅) Confortable, stable et maniable Vitesse maximale : 8 km/h 🤝 Un service humain, flexible et pro George a vraiment été arrangeant : il a permis à mes proches de récupérer le scooter avant mon arrivée à Montréal. C’était idéal niveau logistique, car deux jours plus tard, nous partions à Toronto pour le week-end ! Un service de livraison est également

    2 août 2025 / 0 Commentaire
    lire la suite

    Voyager avec un handicap : un droit, pas un privilège

    Accessibilité,  Blog archive,  Tourisme

    Derrière chaque envie de voyage, il y a parfois une réalité plus complexe pour les personnes en situation de handicap. Aujourd’hui encore, des millions de personnes, qu’elles aient un handicap visible ou non, rencontrent des obstacles qui les empêchent de vivre pleinement leurs envies d’évasion. Un escalier non signalé, une information absente, un accueil inadapté, un hébergement non conforme… autant de détails qui transforment un séjour en parcours du combattant. Moi-même concernée par le handicap, j’ai souvent été confrontée à des lieux mal pensés, à des réponses floues ou à un manque de considération. Et pourtant, j’aime profondément voyager, explorer, découvrir. À travers cet article, je veux mettre en lumière un sujet qui me tient à cœur : l’accessibilité dans le tourisme. Pas pour pointer du doigt, ni donner des leçons, mais pour partager un constat, ouvrir des pistes, valoriser les initiatives positives… et peut-être encourager un petit changement. Parce que voyager devrait être possible pour toutes et tous. 🇫🇷 La France face à ses engagements Le 11 février 2005, la France a adopté une loi ambitieuse posant les bases d’une société plus inclusive. L’objectif ? Garantir l’égalité des droits et l’accessibilité dans tous les aspects de la vie quotidienne, y compris les loisirs et le tourisme. Si l’on constate des progrès, notamment dans les grandes villes, l’accessibilité reste encore trop inégale, mal communiquée, voire absente dans de nombreux lieux touristiques. Les dérogations, les retards et le manque de suivi ou de contrôles ont freiné cet élan de transformation. Vingt ans plus tard, en 2025, cette promesse d’accessibilité reste largement inachevée. Ce qui devrait être un droit universel, durable et visible semble encore relégué au second plan, y compris après les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. 🥇 Des Jeux Olympiques et Paralympiques… sans héritage durable ? Paris a officiellement été désignée ville hôte le 13 septembre 2017 pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. Une fenêtre de temps censée marquer un tournant en matière d’accessibilité et d’inclusion. La France n’a pas su transformer l’essai ni concrétiser ses engagements sur le long terme. L’événement portait la promesse d’un tournant historique, avec des infrastructures repensées, des efforts de sensibilisation, et l’ambition d’un héritage durable. Beaucoup espéraient que cet élan servirait de levier pour rendre nos villes, nos transports et nos lieux touristiques plus accessibles à tous. À Paris, seules 9 % des stations de métro sont accessibles aux personnes en fauteuil roulant Pendant les Jeux, des solutions temporaires ont été mises en place (accompagnateurs, navettes spécifiques, etc.)… mais la plupart ont disparu dès la fin de l’événement. Malgré les engagements affichés, aucun plan de suivi ni de généralisation de l’accessibilité des établissements touristiques n’a été lancé. Une fois la flamme éteinte, l’élan semble lui aussi s’être dissipé. L’accessibilité est redevenue un sujet secondaire, relégué à des discours sans suite. Dans les gares, les aéroports, les hôtels ou les lieux culturels, les obstacles restent encore beaucoup trop nombreux. 🌍 Un enjeu collectif et économique L’accessibilité ne concerne pas uniquement les personnes en fauteuil roulant. C’est un public bien plus large qu’on ne l’imagine : Plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent avec un handicap (15 % de la population mondiale) En France, 12 millions de personnes sont concernées 80 % des handicaps sont invisibles Et si l’on inclut les seniors, les personnes malades ou temporairement en difficulté, ou encore les familles avec poussette… le chiffre grimpe. Ces voyageurs ont un impact économique direct : Ils privilégient les séjours plus longs Ils voyagent souvent en famille ou avec accompagnant Ils partagent leur expérience (forums, groupes, associations…) Leur nombre augmente avec le vieillissement de la population L’accessibilité ne profite pas qu’aux personnes handicapées. Une rampe, un ascenseur, une signalétique claire, un site web lisible… ce sont des améliorations utiles à tout le monde. Il faut sortir des préjugés : une accessibilité bien pensée bénéficie à tous. ➡️ Accessibilité = confort + durabilité + qualité d’accueil + marque de respect + inclusion sans exception Mais trop souvent, elle se limite à quelques aménagements symboliques. Une accessibilité cosmétique, pour cocher une case, plus que fonctionnelle. Et ça, ça ne suffit pas. ♿ Ce que je vis, ce que je vois Je suis directement concernée par ces questions. Je ne peux pas marcher longtemps, les longues distances m’épuisent, et j’utilise parfois un scooter PMR pour préserver mon énergie. Chaque sortie ou voyage demande donc plus de préparation. Je vérifie les trajets, les accès, les lieux, les infos pratiques… car je sais, par expérience, qu’une info floue ou absente peut gâcher un moment. Une rampe manquante, un ascenseur en panne, une salle de bain « accessible » mais inutilisable… Ce sont des petits détails, mais qui font toute la différence. Et malgré tout, ma situation reste plus confortable que celle de bien d’autres. Mais cette charge mentale existe. Elle s’ajoute au reste, et elle pèse. Et pourtant… je voyage. Parce que voyager, découvrir, explorer, c’est ce que j’aime profondément. C’est une façon de m’ouvrir au monde, de sortir de ma routine, de ressentir, de m’émerveiller. Et je refuse que l’accessibilité défaillante, voire inexistante, soit un frein à ça. C’est ce vécu, parfois frustrant, parfois enrichissant, que je partage pour montrer que voyager autrement, avec plus d’inclusivité et d’attention, ce n’est pas un rêve. C’est possible, et surtout, c’est nécessaire. 💡Des initiatives inspirantes… mais encore trop rares Heureusement, il y a aussi des efforts, des structures engagées, des professionnels à l’écoute. Des musées avec parcours PMR bien pensés et personnel formé. Des hébergements qui anticipent vraiment les besoins : douche de plain-pied, interrupteurs accessibles, cheminements simples… Des offices de tourisme qui testent leurs circuits avec des personnes concernées. Quand c’est bien fait, ça change tout. Mais ces bonnes pratiques restent encore trop isolées, pas généralisées. Et les labels ou pictogrammes censés rassurer ne garantissent pas toujours une accessibilité réelle. L’expérience dépend trop souvent de la bonne volonté individuelle. ✨ Ce que je veux transmettre À travers Just Be Curious et ma page Instagram, je partage mes voyages,

    28 juillet 2025 / 2 Commentaires
    lire la suite
    itineraire-5-iles-acores

    Açores : itinéraire pour découvrir 5 îles en 3 semaines

    Açores,  Blog archive,  Portugal

    🌋 Itinéraire pour visiter 5 îles aux Açores Tu rêves de découvrir les Açores mais tu ne sais pas par où commencer ? Combien d’îles visiter ? Lesquelles ? Dans quel ordre ? Tu es au bon endroit : je te partage ici mon itinéraire pour découvrir 5 îles en 3 semaines et mes recommandations pour organiser ton voyage. Mais avant ça, petit point géographique, puis je t’explique comment j’ai préparé ce voyage, réalisé fin septembre – début octobre 2023. 🗺 Petit point géo : les Açores, c’est où exactement ? Les Açores, c’est un archipel portugais composé de 9 îles volcaniques : São Miguel, Santa Maria, Terceira, São Jorge, Faial, Graciosa, Pico, Flores et Corvo. Ces îles se situent à environ 1500 km à l’ouest de Lisbonne, en plein milieu de l’océan Atlantique. Flores est la plus à l’ouest — c’est même le point le plus occidental d’Europe ! Après ça… c’est le continent américain. 🌍 Fun fact : l’archipel fait partie de la Macaronésie, aux côtés de Madère, des Canaries et du Cap-Vert. 🧭 Organisation & choix de l’itinéraire Quand on commence à planifier un voyage aux Açores, une question s’impose assez rapidement : quelles îles visiter ? Avec 9 îles réparties sur près de 500 km, il faut faire des choix — car visiter tout l’archipel en un seul voyage, c’est ambitieux ! Alors, combien d’îles visiter ? Lesquelles ? Pendant combien de temps ? Je voulais explorer un maximum d’îles sans pour autant courir partout. J’ai donc passé pas mal de temps à analyser les distances, les liaisons aériennes et les points d’intérêt. Quitte à aller aussi loin, je voulais voir plus que São Miguel, que beaucoup se contentent de visiter en 2 ou 3 jours. Quel dommage ! On ne résume pas les Açores à une seule île alors que l’archipel a tellement plus à offrir ! (Spoiler : São Miguel n’est même pas mon île préférée.) ✍🏼 Le choix final : 5 îles, un itinéraire équilibré Chaque île a ses particularités, ses ambiances, ses paysages. Après des recherches, comparaisons et beaucoup d’hésitations, on a choisi d’en visiter 5 : São Miguel, Terceira, Flores, Faial et Pico. Mais dans quel ordre ? J’ai envisagé deux options : Option 1 : São Miguel → Terceira → Pico → Flores → Faial Option 2 : São Miguel → Terceira → Flores → Pico → Faial Mais voilà : les vols internationaux depuis Paris atterrissent (et repartent) presque toujours par Ponta Delgada (île de São Miguel), et il fallait que l’itinéraire soit cohérent. Et là, une info a tout changé… j’ai découvert une astuce super utile : le Azores Air Pass. ✈️ Le Azores Air Pass, un vrai bon plan Proposé par la compagnie SATA / Azores Airlines, ce pass permet de : Faire jusqu’à 3 escales de plus de 24h dans l’archipel Ajouter des escales illimitées de moins de 24h Le tout, pour un tarif très avantageux. Concrètement ça veut dire que tu peux faire jusqu’à 3 escales longues (plus de 24h) dans l’archipel, peu importe l’île, et ajouter autant d’escales courtes (moins de 24h) que tu veux. 🎯 Objectif du pass : encourager les voyageurs à découvrir d’autres îles que São Miguel (souvent saturée), et mieux répartir le tourisme. 👉 On a donc appelé directement la SATA pour poser nos questions et clarifier les conditions (ils nous ont très bien conseillés). Résultat ? On a retourné notre logique : au lieu de commencer par São Miguel, on a fini par elle, pour optimiser le pass et rentrer à Paris sans avoir à repayer un vol inter-îles. 📌 Conditions tarifaires du Azores Air Pass : Réservé aux non-résidents des Açores Les correspondances avec des vols charter sont autorisées Le billet du vol international ou domestique vers les Açores doit être présenté lors de l’enregistrement avec les billets Air Pass Achat uniquement via le centre d’appels ou les agences SATA / Azores Airlines 💡 Astuce : pense à bien vérifier les conditions sur le site officiel, elles peuvent évoluer. 🧳 L’itinéraire final : 19 jours, 5 îles Voici notre itinéraire, avec les horaires précis pour t’aider à planifier : 📆 19 septembre 2023 ✈️ Paris – São Miguel : 14h05 → 16h05 ✈️ São Miguel – Terceira : 19h05 → 19h45 📆 23 septembre 2023 ✈️ Terceira – Flores : 11h35 → 12h35 📆 26 septembre 2023 ✈️ Flores – Faial : 14h55 → 15h45 📆 28 septembre 2023 🛳️ Faial – Pico : en ferry entre les 2 îles sur la journée en embarquant avec la voiture de location 📆 30 septembre 2023 ✈️ Faial – São Miguel : 17h25 → 18h20 📆 7 octobre 2023 ✈️ São Miguel – Paris : 7h30 → 13h10 (avec le décalage horaire) 💼 Bagages : ce qu’il faut savoir Grâce au Azores Air Pass, chaque passager a droit à un bagage en soute de 23 kg sur les vols inter-îles. ⚠️ Ce bagage de 23 kg n’est pas inclus dans les vols internationaux, ici entre Paris ↔ les Açores (et inversement). De notre côté, nous avons pris un seul bagage de 23 kg en soute pour 3 et profité de la généreuse franchise cabine : 1 valise cabine de 8 kg par personne 1 article personnel (sac à dos, sac à main) un manteau, un parapluie, des livres ou magazines un sac de duty-free (jusqu’à 2 bouteilles d’alcool par personne) 💡 Vérifie toujours les conditions directement sur le site de la SATA avant de partir, les conditions peuvent évoluer. ❗Notre seul petit regret … Avec le recul et si c’était à refaire, on passerait une nuit de moins sur Flores pour passer deux jours à Pico au lieu d’un seul. Pourquoi ? Je t’en parle en détail dans mon article sur l’île de Flores 😉 ✅ Enregistre cet article pour le retrouver facilement quand tu prépareras ton voyage aux Açores. ✈️ Tu prévois d’y aller ? Dis-moi en commentaire quelles îles tu rêves de découvrir — et pose-moi tes

    12 juin 2025 / 0 Commentaire
    lire la suite

    Mon avis sur la compagnie Air Canada

    Avant de partir,  Blog archive,  Canada

    Pour mon deuxième voyage au Canada, c’est vers le Québec, en plein automne 2021, que je me suis envolée. Et pour ça, j’ai choisi de faire confiance à Air Canada. Pourquoi cette compagnie ? Parce qu’en plus d’être le transporteur national canadien, Air Canada se veut engagée, inclusive et partenaire officiel de grandes causes comme les Jeux paralympiques ou les Jeux Invictus. Bref… sur le papier, ça donne envie de tester. Alors j’ai sauté le pas ! Alors, que vaut réellement Air Canada quand on voyage en éco, avec un besoin d’assistance ? Voici mon retour d’expérience 100% honnête, avec en bonus mon avis après un second vol en 2025. ✈️ Air Canada : petit aperçu avant de décoller Un peu d’histoire (mais promis, je fais court) : Air Canada a vu le jour en 1937 sous le nom de Trans-Canada Air Lines, avant de devenir officiellement « Air Canada » dans les années 60. Basée à Montréal, la compagnie dessert aujourd’hui plus de 200 aéroports dans le monde et transporte des millions de passagers chaque année. Côté cabine, il y a plusieurs classes : 👉 Économique (avec différentes options selon le tarif) 👉 Éco Privilège 👉 Classe Affaires « Signature » Mais ici, je vais te parler surtout de l’expérience en classe éco, la plus accessible pour la majorité d’entre nous. ✅ Avant le vol : enregistrement et assistance aéroport ➡️ À Paris-CDG Pas de souci particulier à signaler. L’enregistrement était plutôt fluide, même avec la demande d’assistance. Les comptoirs sont faciles à trouver et le personnel m’a bien prise en charge. Petite mention spéciale à l’hôtesse qui, en voyant que mon siège en ligne était mal placé (au milieu 😅), m’a trouvé un spot bien plus confortable, avec deux places libres à côté. Gros soulagement pour voyager avec mon handicap ! Côté sécurité à Roissy, rien à dire : les contrôles étaient un peu longs mais bienveillants. La logistique (fauteuil, béquilles, sac cabine, valise) demande forcément de la patience, mais tout le monde a joué le jeu. ➡️ À Montréal-Trudeau Même ressenti : process simple, personnel agréable et bienveillant. L’accompagnement du début à la fin s’est fait sans stress particulier. ⚠️ Le bémol : l’assistance retour depuis Montréal… Là, c’était un peu plus rock’n’roll… L’attente a été longue (près de 40 minutes avant que quelqu’un arrive), et franchement, je ne te cache pas que le stress est vite monté. Entre la peur de louper mon vol, la sensation d’être un peu oubliée et le fait d’être coincée en fauteuil sans pouvoir bouger toute seule… sueurs froides garanties. En discutant avec le staff, j’ai compris qu’ils faisaient au mieux, en priorisant les vols les plus urgents. Mais sur le moment, quand ton avion est déjà en boarding et que tu entends ton nom dans les annonces juste avant d’arriver à la porte… c’est clairement pas rassurant ! On m’a expliqué qu’il y avait un manque de personnel ce jour-là. Je le comprends, mais sur le coup, c’était vraiment angoissant. Surtout que j’avais demandé l’autorisation à la compagnie pour faire quelques photos avant l’embarquement général… J’ai finalement pu en prendre, mais c’était plus rapide que prévu. 🛋️ Le petit plus : le salon Feuille d’Érable Une petite découverte que je ne regrette pas : même en éco, Air Canada propose un accès au lounge pour environ 35 €*. J’ai eu l’opportunité d’accéder pour la première fois à un salon aéroportuaire, grâce à une invitation ponctuelle pour découvrir le Maple Leaf Lounge d’Air Canada à Paris Charles-de-Gaulle. C’était une vraie découverte pour moi, qui voyage d’ordinaire en classe économique et qui ne fréquente pas ce genre d’espaces. Dès l’entrée, l’ambiance est plus feutrée, loin de la cohue des halls d’embarquement classiques. On y trouve des fauteuils confortables, des prises un peu partout pour recharger ses appareils, et surtout une vue dégagée sur les pistes, parfaite pour les amateurs de spotting ou simplement pour patienter au calme avant l’embarquement. *Tarif susceptible de changer, pensez bien à vérifier sur le site d’Air Canada. Côté restauration, le buffet proposait boissons chaudes, froides, alcoolisées, ainsi qu’un choix de snacks et de plats chauds. Comme on peut le voir, les toilettes sont spacieuses et très propres, cela change de ce qu’on peut expérimenter ailleurs dans les terminaux.   Le gros avantage, au-delà du côté pratique, c’est de pouvoir attendre son vol dans un environnement bien plus reposant, avec wifi illimité et espaces de travail ou de détente, selon les envies. Si tu hésites : oui c’est un budget, mais si tu veux te poser au calme avant un vol long, c’est clairement à considérer. Rassurez-vous, pas besoin de sortir votre plus belle tenue pour voler en Business. Une tenue correcte suffit : on évite juste la version « retour de plage » en claquettes-chaussettes. Pour ma part, comme vous avez pu le voir sur les photos plus haut, j’avais opté pour un jean, un pull, un foulard et des petites baskets. Et aucun souci de dress code à signaler ! Accès au lounge offert ponctuellement par Air Canada en 2021. Cette invitation n’influence en rien mon avis : ce retour est 100% personnel et honnête. 🍽️ À bord : confort, repas et divertissement Honnêtement, j’ai été agréablement surprise par le confort global de la cabine. Les sièges sont spacieux (je mesure 1m60, mais même avec mes contraintes de mobilité, c’était correct), l’avion était propre et récent. Chaque passager dispose de son petit écran perso avec films, séries, musiques, et même une carte de suivi de vol en temps réel (oui, je fais partie de ceux qui regardent ça toutes les 10 minutes 😄). Prises USB et électriques disponibles, écouteurs fournis (qualité basique mais ça dépanne), petite couverture et coussin aussi. Côté Wi‑Fi, j’ai tenté l’expérience : pas hyper rapide, mais suffisant pour envoyer quelques messages. J’avais choisi le forfait Wi-Fi d’1h à 8,75$* (environ 6€), mais il existait aussi un forfait « vol complet » à 19,25$* (environ 13,31€) et un forfait « toute la journée » à 34,95$* (environ

    3 janvier 2023 / 0 Commentaire
    lire la suite

    Paris – NYC avec Level, ça donne quoi ?

    Avant de partir,  Blog archive,  New-York

    Il existe différentes possibilités pour aller à New-York, des compagnies aériennes traditionnelles comme des compagnies low-cost qui ont récemment fait leurs apparitions. Ces dernières promettent de voyager moins cher tout en proposant des services payants à la carte.  Après avoir lu différents avis, positifs comme négatifs, j’ai moi-même voulu me faire mon propre avis en testant l’une d’entre elles : Level. → Qui est Level ?  Lancée en 2008, Level est une compagnie du groupe IAG (Iberia, British Airways, Air Lingus, Vueling) qui a remplacé OpenSkies, l’ancienne filiale de British Airways qui reliait exclusivement Paris et New-York.  Les vols long-courriers à destination de l’Amérique Latine ou de l’Amérique du Nord, proposent 2 types de classes :  La premium (21 places) : comptoirs d’enregistrement exclusifs, embarquement prioritaire, places spacieuses avec sièges inclinables et repose-pieds, prise de courant, prise USB, kit confort (couverture, oreiller, nécessaire), écran 12 pouces, repas inclus et 1 bagage cabine + 2 bagages en soute (23 kg). L’economy (293 places) : places spacieuses avec sièges inclinables, prise USB, écran 9 pouces et 1 bagage cabine (10 kg).  ♥ Mon avis  ❖ La réservation  Pour cela rien de plus simple, rendez-vous sur le site www.flylevel.com et sélectionner l’aéroport de départ, celui d’arrivée, les dates ainsi que le nombre de passagers. Les résultats s’affichent de la manière suivante (j’ai fait une simulation pour fin octobre à la période d’Halloween, si jamais cela vous donne envie d’aller New-York, ce n’est pas de ma faute 😅): Il est également possible d’afficher le mois entier afin d’avoir une vision plus globale et comparer les prix plus facilement. Voici l’exemple pour le vol aller : Une fois la date choisie, il suffit de choisir la classe « economy » (économie) ou « premium ».  Comme on peut le voir ci-dessous, il existe différentes options en classe économie : L’option « Plus » paraît être une bonne alternative, tout dépend aussi de vos préférences et du nombre de personnes.  Personnellement, comme nous étions 3 personnes, 2 bagages en soute étaient suffisant. En comparant les prix, nous avons préféré les ajouter (page suivante) et ne pas prendre l’option « Plus ». Comme on peut le voir ci-dessus, il est possible d’ajouter différentes options : Les sièges : 25€ par passager et par vol (soit 50€ aller-retour) Les bagages : 49€ pour 1 bagage de 23 kg et par vol (soit 98€ aller-retour) Les repas : 35€ par repas et par vol (soit 70€ aller-retour), différents choix disponibles (standard, casher, halal, végétarien, végétalien, enfant) Ensuite, vient l’étape où il faut remplir ses coordonnées : On ne le voit pas sur la capture mais c’est à cette étape qu’il faut préciser si l’un des passagers a besoin d’une assistance spéciale.  Enfin, vient la dernière étape et pas des moindres, celle du paiement 😅 : Une fois cette étape validée (envoi d’un email de confirmation), il est possible d’accéder à sa réservation directement depuis la page d’accueil du site.  Voici ce que ça donne : Comme vous pouvez le voir, nous avons payés 984,49€ pour 3 personnes avec 2 bagages en soute inclus (aller-retour) sans repas ni siège soit 328,16€ par personne.  Je précise que s’ils sont indiqués dans l’encadré vert en bas, c’est parce que j’ai fait la capture d’écran après être revenue de voyage. ❖ L’enregistrement  Il se fait au terminal 3 de l’aéroport d’Orly non loin du dépose minute (au niveau de l’entrée 32D) ce qui est relativement pratique.  D’ailleurs, le jour du départ on est arrivé juste à temps car il y avait une équipe de déminage (voiture suspecte) et ils étaient en train d’évacuer le dépose-minute, on a eu chaud ! Façon de parler 😄. Pour un départ pour les Etats-Unis, avant d’accéder aux comptoirs d’enregistrements, quelques questions nous sont posées (qui a fait les bagages ? où les avez-vous entreposés ensuite ? est-ce que quelqu’un vous a donné / confié quelque chose qui n’est pas à vous ? etc.). L’enregistrement a été assez rapide (il y a plusieurs comptoirs) et l’agent était accueillant et souriant. J’ai demandé s’il était possible d’avoir un siège avec le hublot à gauche (pour mon dos) comme l’avion* n’était pas complet, cela n’a pas posé de problème particulier.  Aussi, je précise qu’il est possible d’avoir un sac à main ou un sac à dos de taille normale (type Eastpak) en plus de sa valise cabine.  *La configuration des sièges de la plupart des avions Level est 2-4-2  L’intérieur des avions de la compagnie aérienne Level Si comme moi, vous avez besoin de l’assistance, il faut se présenter au point d’accueil dédié qui se trouve juste à côté de l’entrée du terminal 32D. Cette fois-ci on nous a proposé un fauteuil roulant en libre-service au lieu d’attendre qu’un agent nous accompagne jusqu’à la porte d’embarquement. Au moins, c’est plus pratique, on a pu emprunter les files dédiées aux services consulaires pour la douane et la police aux frontières et se balader dans les boutiques duty-free tranquillement !  ❖ L’embarquement  Après la voiture suspecte au dépose-minute, ce fut le bagage abandonné 😏 dans le terminal qui a bloqué les pilotes et l’équipage un petit moment. Forcément, on a embarqué avec un petit peu de retard mais rien d’extraordinaire. Je ne sais plus exactement mais même pas 30 minutes.  A part ça, tout s’est relativement bien passé et c’était assez bien organisé. Les personnes ayant l’assistance embarquent en 1er suivi des familles avec des bébés et des enfants en bas âge puis le reste des passagers. ✈️ Comme l’avion n’était pas rempli, cela a été assez rapide. Aussi avant le décollage, il est possible d’aller aux toilettes. D’ailleurs, il y en avait un plus grand, adapté pour les personnes handicapées. ❖ A bord Je dois dire que j’ai été agréablement surprise par l’espace qu’il y avait au niveau des sièges en classe économie. Certes ce n’est pas autant qu’en premium mais c’est correct. J’ai trouvé qu’il y avait plus d’espace qu’avec Air Transat, ou en tout cas, ça ne fait pas le même effet. Après je n’ai pas mesuré non plus 😅. A noter aussi que les sièges sont inclinables et qu’il y a un écran individuel

    26 février 2020 / 2 Commentaires
    lire la suite
    Mon avis sur l'hôtel Element Times Square West

    Element Times Square West Hotel : mon avis

    Blog archive,  Bonnes adresses,  New-York

    Lors de la préparation de son voyage à New-York, surtout si c’est le 1er, on se pose beaucoup de questions, parmi elles, celles du logement. New-York est une ville immense et plusieurs possibilités existent, choisir peut donc vite s’avérer être compliqué. Hôtel ? Auberge de jeunesse ? Airbnb ? Quel quartier ? Quelles options ? Cela dépend de chacun, de ses préférences et aussi du budget. Pour ce voyage en janvier 2020 (et comme vous l’avez lu dans le titre) nous avons choisi l’Element Times Square West Hotel pour plusieurs raisons que je vais détailler tout au long de cet article. → La réservation de l’hôtel Element Times Square West L’hôtel se situe en plein cœur de Manhattan dans le quartier de Garment District* plus précisément entre la 8ème avenue et la 39ème rue. *Garment District littéralement « quartier de l’habillement » est connu comme étant l’un des berceaux de la mode à New-York, on y trouve des boutiques, des showroom et des ateliers. Je l’ai trouvé et réservé sur booking.com où je fais la plupart de mes réservations. Ce qui est bien, c’est qu’au bout d’au moins 2 réservations en 2 ans, on débloque différents niveaux du programme de fidélité Genius. Si je vous en parle c’est parce qu’avec ça, on peut bénéficier d’avantages intéressants comme des réductions, des surclassements ou des petits déjeuners gratuits ce qui permet de faire des économies ! Je vous précise que cet article n’est pas sponsorisé. Par contre, si quelqu’un de chez Booking passe par là, je suis dispo pour tester un hôtel 😅 Pour ce voyage, j’avais commencé mes recherches en août 2019 histoire d’avoir le choix au niveau des offres. Je le rappelle, même si c’est la basse saison en hiver à New-York, de plus en plus de personnes choisissent cette période pour profiter de la ville sans qu’il y ait trop de monde et aussi parce que c’est moins cher que l’été ou la fin d’année. ☺️ Nos critères étaient assez basiques, idéalement 1 chambre pour 3 personnes à Manhattan de préférence, proche du métro / arrêt de bus à un prix correct. Généralement quand on parle de « prix correct » on élimine Manhattan où les tarifs des hôtels explosent comparer à Queens ou Brooklyn par exemple. ASTUCE : je vous conseille de regarder tous les jours les offres sur Booking tout en vidant vos cookies avant vos recherches afin de trouver la meilleure offre. Vous ne le savez peut-être pas mais les cookies permettent aux sites de surveiller vos recherches. En faisant ça, cela supprime vos données et préférences. Finalement, j’ai réservé le 14 septembre, soit 4 mois avant le départ. Pour 1 chambre pour 3 personnes (4 maximum), fin janvier avec petit déjeuner inclus et annulation gratuite on en a eu pour 1279$ soit environ 1163€ (taxes incluses). Cela fait 145€ par nuit pour 3 soit 48,4€ par personne. Plutôt convenable pour un hôtel en plein Manhattan ! Pour ce prix, qu’avons-vous pensé de l’Element Times Square Hotel ? Voici sans plus attendre mon avis le plus détaillé possible. ♥ Mon avis ❖ L’emplacement L’Element Times Square West Hotel est très bien situé puisqu’il se trouve juste à côté de Port Authority (gare routière) et non loin de Times Square. Il est bien desservi que ce soit au niveau des métros et des bus ce qui permet de rejoindre facilement et rapidement un grand nombre de points d’intérêt new-yorkais. Au bout de la rue, on trouve plusieurs endroits où manger ou pour prendre à emporter comme Prêt à manger, Chipotle, Shake Shack ainsi qu’une épicerie 7-eleven. ❖ Le check-in / check-out Autant à l’arrivée qu’au départ, ce fut assez rapide pour nous car par chance il y avait peu d’attente. Il y a toujours au moins 2-3 personnes à la réception pour que ce soit rapide. Si comme moi vous utilisez une carte Revolut ou N26, ne soyez pas surpris si le montant de la réservation est débité immédiatement à l’arrivée. C’est parce qu’il s’agit d’une carte de débit. Si à l’inverse vous avez carte de crédit, le ou la réceptionniste vérifiera votre carte pour savoir si vous avez bien l’argent dessus et le paiement sera effectué le jour du départ. Dans les deux cas, la facture est envoyée par e-mail le dernier jour. ❖ La chambre Notre chambre était au 2ème étage, l’équivalent du 1er chez nous car aux Etats-Unis, le rez-de-chaussée est considéré comme étant le 1er étage. Forcément, on n’a pas pu profiter de la vue sur la ville comme on peut le faire au 30 ou 40ème étage mais pour nous ce n’était pas un problème. En même temps, on reste à l’hôtel pour se laver et dormir ! 😄 Au moins, on pouvait descendre / monter rapidement par l’escalier, car malgré les 3 ascenseurs, il y avait parfois un peu d’attente pour monter dedans. Le chambre était particulièrement bien équipée comme vous pouvez le voir sur les photos. Chambre avec 2 lits doubles – TV écran plat (possibilité de connecter Netflix), coffre-fort, armoire, bureau, chauffage / climatisation, matériel de repassage, téléphone, prises USB, Wifi gratuit.  Prête à dormir après une bonne journée de visite à New-York Gros point positif pour la kitchenette équipée (détail pris en compte lors de la réservation). Tous les jours ou presque avant de rentrer, on passait chez Whole Foods Market à Bryant Park pour s’acheter de quoi manger (soupe, poulet croustillant, macaronis etc.) que l’on faisait cuire ou réchauffer. C’était vraiment pratique ! Ça nous a permis de faire quelques économies et de profiter pour visiter plus de choses et de faire un peu de shopping. 🛍 Kitchenette équipée – réfrigérateur, four micro-onde, mini lave-vaisselle, plaque de cuisson, assiettes, bols, mugs, ustensiles, casseroles, ouvre-boîte,  liquide vaisselle, cafetière / bouilloire. Le ménage de la chambre et la salle de bain est fait tous les jours. Toutes les serviettes sont renouvelées et le drap en dessous de la couette est changé. On a pu le voir car une fois on est rentré plus tôt et la chambre était

    17 février 2020 / 2 Commentaires
    lire la suite

    Idée de planning pour un 1er séjour à New-York

    Astuce Voyage,  Blog archive,  New-York

    Préparer son voyage à New-York n’est pas une mince affaire tant cette ville est incroyable et regorge de choses à faire et de points d’intérêts à voir et visiter. C’est pourquoi, je vous partage ici la méthode que j’ai utilisée pour organiser au mieux le planning pour un 1er séjour à New-York. Que vous partiez en solo, en famille ou entre amis, j’espère que cela vous sera utile. Allez, let’s go ! 🗽 New-York c’est grand ? Sans grande surprise, la réponse est OUI. On entend souvent dire « je pars à New-York », mais je précise que la ville est immense, composée de 5 « boroughs » (arrondissements) : Manhattan, Bronx, Queens, Brooklyn, Staten Island. Avec plus de 8,6 millions d’habitants et une superficie de 1214 km², New-York est une métropole tentaculaire. C’est pour cela qu’il est essentiel de planifier son séjour avec soin pour éviter de perdre du temps dans les transports et profiter pleinement. ✍🏼 Ma méthode pour organiser le séjour Si vous me suivez sur Instagram, vous avez peut-être vu mes stories où j’expliquais comment je m’organise. (Sinon, je les mettrai en story à la Une prochainement !) ✔︎  Étape 1 : Faire une liste exhaustive Je commence par tout noter : les attractions incontournables comme l’Empire State Building, la Statue de la Liberté, Central Park, mais aussi des adresses gourmandes comme Joe’s Pizza ou Eileen’s Special Cheesecake. Pour ce voyage, c’était la première fois à NYC pour mes parents, donc je voulais être sûre de ne rien oublier. ✔︎ Étape 2 : Organiser la liste Je rassemble les points d’intérêt par quartiers pour éviter les allers-retours inutiles. La ville est immense, et même si marcher fait partie du charme, il faut jongler avec métro et bus. Par exemple, pour aller du Times Square au One World Observatory, comptez 30 minutes de métro, 45 minutes de bus, ou plus d’1h30 à pied… Autant dire que le planning doit être malin ! Je me rappelle de ce jour où on a vraiment senti la fatigue après plusieurs heures de marche dans le froid glacial, on a dû lever le pied et se poser un moment dans un café pour reprendre des forces et se réchauffer. ✔︎ Étape 3 : Combiner planning, météo et contraintes La météo peut vraiment chambouler les plans. Par exemple, le premier jour on voulait faire le bateau pour Liberty Island. Sortis de l’hôtel, il y avait un beau soleil, mais un vent à décorner les bœufs, avec un ressenti de -12 degrés. On a donc préféré modifier le programme pour privilégier des visites intérieures et des pauses au chaud. Un autre jour, on avait prévu de monter à l’Empire State Building, mais la neige est arrivée pile à midi, alors on a fait un peu de shopping à la place. J’ai appris à être flexible, à ne pas vouloir tout faire à tout prix, surtout avec la fatigue et le froid. Le musée du 9/11, gratuit certains soirs, avait fermé exceptionnellement plus tôt un jour, ce qui nous a obligés à revoir notre planning… pas grave, on a trouvé une autre activité sympa à faire. 💡 Astuce : Vérifiez les jours et horaires gratuits des musées, certains comme le MoMA proposent des soirées gratuites (attention, maintenant réservées aux résidents de l’état de New-York). 🗓️ Mon exemple de planning pour un 1er séjour à New-York Voici comment se sont déroulées nos 8 journées à NYC (janvier 2020), avec des moments plus intenses que d’autres, surtout quand il faisait -8 degrés et que le vent soufflait fort ! Je vous partage ce planning pour vous donner un modèle à adapter selon vos envies. Je n’ai pas détaillé les horaires précis car chacun avance à son rythme. Le but était de profiter, de garder du temps pour flâner, respirer la ville et garder des souvenirs positifs, pas de courir partout en mode marathon. On a marché plus de 66 km au total (oui, malgré mes difficultés à marcher, j’y suis arrivée !). Le bus était notre moyen de transport préféré : plus accessible, confortable et inclus dans la MetroCard illimitée. C’est aussi l’occasion de découvrir la ville autrement sans devoir acheter des billets touristiques hors de prix. Le quadrillage du planning ne s’affiche pas lorsqu’on l’ouvre dans une autre fenêtre mais il est bien présent si vous le téléchargez. ♿️ Accessibilité à New York : conseils pratiques pour les voyageurs PMR New York est une ville qui tend à améliorer son accessibilité, mais il reste important de bien préparer son voyage quand on est une personne à mobilité réduite (PMR). Voici quelques conseils pour que ton séjour soit le plus fluide possible : Certificat médical : Pense à obtenir un certificat ou un document officiel de ton médecin attestant de ta condition. Cela peut être utile pour justifier ta priorité d’accès aux services adaptés, notamment à l’aéroport. Aide à l’aéroport : Préviens ta compagnie aérienne à l’avance de tes besoins (assistance, fauteuil roulant, embarquement prioritaire). Les aéroports JFK, Newark et LaGuardia disposent de services d’aide spécifiques pour les voyageurs PMR. Transports en commun : Le métro de New York est partiellement accessible. Vérifie avant de planifier tes trajets les stations équipées d’ascenseurs. Les bus sont généralement accessibles, avec rampe pour fauteuil roulant. Sites touristiques : La plupart des grandes attractions et musées proposent des accès adaptés, parfois avec entrées dédiées ou accompagnement. Pense à te renseigner en amont pour optimiser tes visites. New-York est une ville fascinante, vibrante et pleine de surprises. Préparer son séjour avec une méthode claire et un planning flexible permet de profiter pleinement sans se stresser ni courir partout. Chaque voyage est unique, alors adaptez ces conseils à vos envies, votre rythme et vos coups de cœur. Et surtout, gardez de la place pour l’imprévu et la magie des découvertes spontanées ! Vous préparez un premier séjour à New-York ? J’espère que cette méthode vous aidera à vivre une expérience mémorable. N’hésitez pas à partager vos questions ou vos anecdotes en

    4 février 2020 / 6 Commentaires
    lire la suite
    La magie de Noël en Alsace

    La magie de Noël en Alsace

    Blog archive,  France

    En décembre 2019, je suis allée 2 jours en Alsace lors desquels j’ai eu l’occasion de faire 4 marchés de Noël, ceux de Kaysersberg, Ribeauvillé, Riquewirh et enfin Colmar. J’avais fait celui de Strasbourg à l’époque où j’étais au collège, en 2007 ou 2008 il me semble. Sans grande surprise, j’ai beaucoup aimé. J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette partie de l’Alsace. Les maisons sont décorées avec toute sorte de choses notamment des peluches, des guirlandes lumineuses, du sapin, des boules de Noël et du houx 🎄 C’est la magie de Noël qui se mêle aux bonnes odeurs de vin et jus de pomme chaud, de bredeles (biscuits typiquement alsaciens) et autres gourmandises 😋 → Tradition & convivialité à Kaysersberg C’est le 1er marché de noël que nous avons fait, le dimanche 8 décembre en début d’après-midi. Il est composé d’une trentaine de petits chalets, installés dans la cour attenante à l’église Sainte-Croix et dont la moitié des exposants sont Alsaciens. Ce village typique, aux ruelles pavées et aux maisons à colombages délicatement décorées, a beaucoup de charme et d’authenticité. Il a d’ailleurs été élu « Village préféré des Français » en 2017, je comprends mieux pourquoi après l’avoir visité, ce fut une belle découverte ! 1er marché et 1er jus de pomme chaud – 2€ et 1€ la consigne pour le verre qu’il est possible de garder en souvenir → Saut dans le temps à Ribeauvillé Après Kaysersberg, nous sommes allés à Ribeauvillé, c’est aussi là-bas où nous avons dormi la 1ère nuit. Ce marché a la particularité d’être un marché de Noël médiéval où l’on replonge dans le Moyen-Âge grâce aux différents personnages et animations. Ambiance garantie à la tombée de la nuit ! Ribeauvillé est aussi une belle ville que je vous recommande. Par contre je vous avoue qu’il y avait énormément de monde ! A un moment, on s’est retrouvé coincé pendant une dizaine de minutes sans pouvoir bouger. Heureusement qu’il n’y a pas eu de mouvement de foule ni de bousculade, sinon je n’ose pas imaginer comme cela aurait fini. Comme je vous l’ai dit un peu plus haut, nous avons dormi sur place, à l’hôtel de la Tour qui se trouve juste à côté de la mairie. L’emplacement est idéal, on peut sans aucun problème tout faire à pied. En haut à droite, il s’agit du hall de l’hôtel Dans l’ensemble c’était correct, la chambre et la salle de bains étaient assez propres. Par contre, nous n’avons pas pris le petit déjeuner sur place car le prix était un peu élevé (il faut compter 11€ par personne). Nous avons préféré aller dans un salon de thé qui se trouve juste en face (15,50€ pour 2 cafés, 1 jus d’orange, 2 croissants, un mini kouglof et un manala / brioche aux pépites de chocolat). Salon de thé – pâtisserie – chocolaterie Vilmain Le dimanche soir nous avons mangé dans un restaurant typique ou « winstub » appelé La Flammerie. Impossible d’être en Alsace et ne pas manger une bonne choucroute 😋.  Les portions sont bien servies peut-être même un peu trop 😄 Très bon rapport qualité / prix,  c’est une adresse que je recommande ! A gauche : Choucroute royale pour 2 personnes. A droite : choucroute saucisse pour 1 personne → La féerie de Noël à Riquewirh 2ème journée en Alsace et 3ème marché de Noël. Riquewirh est lui aussi un petit village typique aux ruelles pavées par contre celui-ci est en pente. Du coup vu que l’on était descendu jusqu’au marché de Noël en bas du village (on était garé en haut) il a forcément fallu remonter pour repartir (merci Sherlock 😅) Personnellement ce fut un peu compliqué pour marcher étant donné qu’il pleuvait à torrent et que le sol, aux pavés pas forcément réguliers, était glissant. Résultat, je me suis légèrement tordue la cheville mais heureusement plus de peur que de mal ! Malgré ça, j’ai eu un véritable coup de cœur que ce soit le marché en lui-même que les décorations et l’ambiance de manière générale. Petit passage obligatoire dans la boutique « Féerie de Noël » qui se trouve en haut du village spécialisé dans les décorations de Noël. Malheureusement les photos étaient interdites mais je vous garantis que ça vaut le détour ! Il est presque impossible de ressortir sans rien acheter, il y en a pour tous les budgets. J’en ai profité aussi pour m’arrêter à la boutique « Maison Alsacienne de Biscuiterie » pour faire le plein de bredeles. Moi gourmande ? Oui, peut-être un peu trop 🙄 →L’authenticité & la magie de Noël à Colmar Nous avons fini nos visites des marchés de Noël par celui de Colmar (toujours le lundi). J’avais déjà fait celui de Strasbourg il y a une dizaine d’année (ça ne me rajeunit pas tout ça 😆). Du coup j’ai pu comparer plus ou moins les 2. Verdict, je préfère celui de Colmar. D’une part, j’ai trouvé qu’il y avait moins de monde (peut être aussi à cause de la grève), et par conséquent c’est nettement plus agréable pour se déplacer et approcher les chalets. D’autre part, c’est plus accessible dans le sens où malgré qu’il y ait 6 petits marchés répartis dans le centre sous forme de parcours à suivre, l’ensemble est moins éparpillé et les distances sont moins importantes. C’est le genre de détail qui me saute aux yeux étant donné les soucis de mobilité que j’ai. Pour la pause déjeuner, on s’est arrêté au restaurant « La Stub’ » spécialisé dans les tartes flambées ou « flammekueches », autre incontournable de l’Alsace ! Résultat, je vous recommande cet endroit les yeux fermés. C’était si bon, parfait pour se réchauffer. On avait pris une traditionnelle, une au munster et une à l’ail et ciboulette. Au dessert, on a partagé une tarte flambée à la myrtille, belle découverte. Les 2 photos du bas ont été prises juste avant la fermeture du restaurant vers 14h – 14h30, c’est pour cette raison qu’il n’y a personne 😅 Le soir, nous avons dormi à l’hôtel Roi Soleil Prestige. Malgré qu’il soit situé en dehors

    13 janvier 2020 / 0 Commentaire
    lire la suite
    Tyrolienne Limite Zero, unique tyrolienne transfrontalière au monde

    J’ai testé la tyrolienne entre l’Espagne et le Portugal

    Blog archive,  Espagne,  Portugal

    Alcoutim, petite ville située en Algarve à une quarantaine de kilomètres de la côte, fait face au petit village espagnol Sanlucar de Guadiana. Ces deux municipalités, uniquement séparées par le fleuve Guadiana qui fait frontière entre les deux pays, ont la particularité d’être reliées par l’unique tyrolienne transfrontalière au monde 🌍. → La tyrolienne transfrontalière Limite Zero : qu’est ce que c’est ? Cette tyrolienne, qui a été inaugurée en novembre 2013, est à l’heure actuelle, la seule au monde à relier deux pays, l’Espagne 🇪🇸 et le Portugal 🇵🇹. On la doit à David Jarman, un anglais qui réside en Espagne depuis plusieurs années et qui a eu l’idée d’installer cette structure afin de faire profiter aux visiteurs l’incroyable vue tout en ayant des sensations garanties ! D’une longueur totale de 720 mètres dont 150 au dessus du fleuve, cette tyrolienne permet de relier la rive portugaise en à peine 1 minute, le tout lancé entre 70 et 80 km/h et en changeant de fuseau horaire ! Puisque en effet, entre les deux pays, il y a 1h de décalage. Et oui, vous avez bien lu, ça décoiffe ! 😜 → Informations pratiques Cette activité est ouverte à toute personne* à partir de 14 ans y compris aux personnes en situation de handicap (sous réserve de l’approbation des équipes et du respect des normes de sécurité). * Le poids limite est de 110 kg. La tyrolienne est ouverte généralement entre mars / avril et octobre / novembre au prix de 25€ par personne. Au total, il faut compter 40 minutes (instructions + préparation + descente). ♥ Mon avis Pour tout vous avouer, cela faisait quelques années maintenant que j’avais envie de faire cette descente en tyrolienne mais je n’avais jamais sauté le pas, peut-être à cause de mon appréhension 🙄 Finalement, duranrt l’été 2019 comme j’étais au Portugal, je me suis motivée à tester et je n’ai pas regretté une seule seconde bien au contraire ! Si vous me suivez sur Instagram, vous avez peut-être vu les stories que j’ai faites ce jour-là sinon voici quelques détails sur mon expérience 😁 Pour vous remettre dans le contexte, nous étions du côté portugais (Alcoutim), nous avons donc dû traverser en bateau (1,5€ par personne) avant de nous diriger au bureau qui se trouve sur la petite place du village de Sanlucar de Guadiana. Là-bas, on a récupéré nos harnais de sécurité puis on a attendu quelques minutes qu’une navette vienne nous chercher pour aller jusqu’à la plateforme de lancement (on dirait que je parle d’une fusée 🚀) qui se trouve sur les hauteurs. Une fois arrivés, on nous a distribué les poulies nécessaires pour la descente avant de nous expliquer les instructions* de sécurité notamment comment se positionner, garder les mains sur la poulie avec les bras tendus, et une mise en garde sur le bruit du système de freinage à l’arrivée pour ne pas être surpris(e). *Instructions données dans plusieurs langues dont l’espagnol, le portugais, l’anglais et parfois le français. Jusque là tout était clair et tout allait bien, mise à part que j’ai commencé à trembler 🙄 Oui parce qu’une fois équipé et sur la plateforme, on se rend compte que ça se précise et il y a une légère montée d’adrénaline ! Avec nous, il y avait deux jeunes espagnols qui se sont lancés en 1er et déjà on était rassuré de voir comment ça se passait. Ensuite ma sœur est partie puis ce fût mon tour. Jambes et bras tendus, je me suis lancée pour cette minute de pur bonheur ! Le panorama, je confirme, est à couper le souffle. Par contre, il faut avoir l’œil car c’est rapide 😅 Aussi, ce jour-là, comme il y avait un peu de vent, les sensations étaient décuplées ! Par contre, il y a eu, comment dire, un léger inconvénient. Au fur et à mesure de ma descente, j’ai commencé à prendre pas mal de vitesse (Retenez-bien cette information vous comprendrez mieux la suite). 20 mètres environ avant la fin, j’ai pris la pose pour ma photo souvenir (et oui, il fallait bien immortaliser ce moment) avant mon arrivée que je peux qualifier de mémorable 😂 La plateforme d’arrivée est équipée d’un système de freinage pour stopper la descente et permettre au membre de l’équipe d’attraper le harnais de sécurité de la personne qui arrive. Sauf que moi, rappelez-vous, j’ai pris de la vitesse à cause du vent et je suis arrivée un peu trop vite. Au lieu de m’arrêter net, je me suis retrouvée à faire une sorte de looping en arrière tout en étant encore harnachée et heureusement 😆 Pourquoi ? Parce que ma prothèse s’est soulevée et était quasiment à l’horizontale au lieu d’être à la verticale, du coup ça a fait contrepoids. J’ai littéralement fini par être suspendue tel un poisson au bout d’une canne à pêche haha (imaginez-vous la scène). 😅 À gauche, avant le départ, à droite après mon arrivée 😂 Finalement, je vous rassure, plus de peur que de mal, le gars a fini par me récupérer (tout en étant morte de rire) et j’ai pu redescendre tranquillement me remettre de mes émotions ! Le photographe n’en croyait pas ses yeux, en 6 ans, il n’avait jamais vu ça 😄 J’en rigole encore aujourd’hui ! Comme une image vaut mille mots, voici mon arrivée en vidéo ! Crédit musique – Kevin MacLeod – Youtube’s Audio Library Dans ce genre d’activité ou attraction à sensation forte, vous êtes plutôt de la team « j’adore je crie » 😅 ou de la team « je suis terrifié(e) » 😨 ? Alors, est-ce que vous seriez prê(e) à tester cette tyrolienne transfrontalière ? En avez-vous déjà fait ? Si oui, où ? Racontez-moi vos expériences ! ☺️  

    23 novembre 2019 / 6 Commentaires
    lire la suite

    Pagination des publications

    1 2 … 6 Suivant

    Accessibility is our lens. Visitor experience is our field.

    LEGAL

    Legal information

    Privacy policy

    Cookie policy

    CONTAct

    • Instagram
    • Linkedln
    • contact@justbecurious.fr

    © 2026 Just Be Curious. All rights reserved.

    Respect de votre vie privée

    Nous utilisons des cookies pour assurer le bon fonctionnement du site, mesurer son audience et améliorer votre expérience. Vous pouvez accepter, refuser ou personnaliser vos choix à tout moment.

    Fonctionnels Toujours activé
    Nécessaires au bon fonctionnement du site et à la sécurité. Ils ne peuvent pas être désactivés.
    Préférences
    L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
    Statistiques
    Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Nous aident à comprendre la fréquentation du site afin d’améliorer les contenus et la navigation.
    Marketing
    L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
    • Gérer les options
    • Gérer les services
    • Gérer {vendor_count} fournisseurs
    • En savoir plus sur ces finalités
    Personnaliser
    • {title}
    • {title}
    • {title}