Pour mon deuxième voyage au Canada, c’est vers le Québec, en plein automne 2021, que je me suis envolée. Et pour ça, j’ai choisi de faire confiance à Air Canada. Pourquoi cette compagnie ? Parce qu’en plus d’être le transporteur national canadien, Air Canada se veut engagée, inclusive et partenaire officiel de grandes causes comme les Jeux paralympiques ou les Jeux Invictus. Bref… sur le papier, ça donne envie de tester. Alors j’ai sauté le pas ! Alors, que vaut réellement Air Canada quand on voyage en éco, avec un besoin d’assistance ? Voici mon retour d’expérience 100% honnête, avec en bonus mon avis après un second vol en 2025. ✈️ Air Canada : petit aperçu avant de décoller Un peu d’histoire (mais promis, je fais court) : Air Canada a vu le jour en 1937 sous le nom de Trans-Canada Air Lines, avant de devenir officiellement « Air Canada » dans les années 60. Basée à Montréal, la compagnie dessert aujourd’hui plus de 200 aéroports dans le monde et transporte des millions de passagers chaque année. Côté cabine, il y a plusieurs classes : 👉 Économique (avec différentes options selon le tarif) 👉 Éco Privilège 👉 Classe Affaires « Signature » Mais ici, je vais te parler surtout de l’expérience en classe éco, la plus accessible pour la majorité d’entre nous. ✅ Avant le vol : enregistrement et assistance aéroport ➡️ À Paris-CDG Pas de souci particulier à signaler. L’enregistrement était plutôt fluide, même avec la demande d’assistance. Les comptoirs sont faciles à trouver et le personnel m’a bien prise en charge. Petite mention spéciale à l’hôtesse qui, en voyant que mon siège en ligne était mal placé (au milieu 😅), m’a trouvé un spot bien plus confortable, avec deux places libres à côté. Gros soulagement pour voyager avec mon handicap ! Côté sécurité à Roissy, rien à dire : les contrôles étaient un peu longs mais bienveillants. La logistique (fauteuil, béquilles, sac cabine, valise) demande forcément de la patience, mais tout le monde a joué le jeu. ➡️ À Montréal-Trudeau Même ressenti : process simple, personnel agréable et bienveillant. L’accompagnement du début à la fin s’est fait sans stress particulier. ⚠️ Le bémol : l’assistance retour depuis Montréal… Là, c’était un peu plus rock’n’roll… L’attente a été longue (près de 40 minutes avant que quelqu’un arrive), et franchement, je ne te cache pas que le stress est vite monté. Entre la peur de louper mon vol, la sensation d’être un peu oubliée et le fait d’être coincée en fauteuil sans pouvoir bouger toute seule… sueurs froides garanties. En discutant avec le staff, j’ai compris qu’ils faisaient au mieux, en priorisant les vols les plus urgents. Mais sur le moment, quand ton avion est déjà en boarding et que tu entends ton nom dans les annonces juste avant d’arriver à la porte… c’est clairement pas rassurant ! On m’a expliqué qu’il y avait un manque de personnel ce jour-là. Je le comprends, mais sur le coup, c’était vraiment angoissant. Surtout que j’avais demandé l’autorisation à la compagnie pour faire quelques photos avant l’embarquement général… J’ai finalement pu en prendre, mais c’était plus rapide que prévu. 🛋️ Le petit plus : le salon Feuille d’Érable Une petite découverte que je ne regrette pas : même en éco, Air Canada propose un accès au lounge pour environ 35 €*. J’ai eu l’opportunité d’accéder pour la première fois à un salon aéroportuaire, grâce à une invitation ponctuelle pour découvrir le Maple Leaf Lounge d’Air Canada à Paris Charles-de-Gaulle. C’était une vraie découverte pour moi, qui voyage d’ordinaire en classe économique et qui ne fréquente pas ce genre d’espaces. Dès l’entrée, l’ambiance est plus feutrée, loin de la cohue des halls d’embarquement classiques. On y trouve des fauteuils confortables, des prises un peu partout pour recharger ses appareils, et surtout une vue dégagée sur les pistes, parfaite pour les amateurs de spotting ou simplement pour patienter au calme avant l’embarquement. *Tarif susceptible de changer, pensez bien à vérifier sur le site d’Air Canada. Côté restauration, le buffet proposait boissons chaudes, froides, alcoolisées, ainsi qu’un choix de snacks et de plats chauds. Comme on peut le voir, les toilettes sont spacieuses et très propres, cela change de ce qu’on peut expérimenter ailleurs dans les terminaux. Le gros avantage, au-delà du côté pratique, c’est de pouvoir attendre son vol dans un environnement bien plus reposant, avec wifi illimité et espaces de travail ou de détente, selon les envies. Si tu hésites : oui c’est un budget, mais si tu veux te poser au calme avant un vol long, c’est clairement à considérer. Rassurez-vous, pas besoin de sortir votre plus belle tenue pour voler en Business. Une tenue correcte suffit : on évite juste la version « retour de plage » en claquettes-chaussettes. Pour ma part, comme vous avez pu le voir sur les photos plus haut, j’avais opté pour un jean, un pull, un foulard et des petites baskets. Et aucun souci de dress code à signaler ! Accès au lounge offert ponctuellement par Air Canada en 2021. Cette invitation n’influence en rien mon avis : ce retour est 100% personnel et honnête. 🍽️ À bord : confort, repas et divertissement Honnêtement, j’ai été agréablement surprise par le confort global de la cabine. Les sièges sont spacieux (je mesure 1m60, mais même avec mes contraintes de mobilité, c’était correct), l’avion était propre et récent. Chaque passager dispose de son petit écran perso avec films, séries, musiques, et même une carte de suivi de vol en temps réel (oui, je fais partie de ceux qui regardent ça toutes les 10 minutes 😄). Prises USB et électriques disponibles, écouteurs fournis (qualité basique mais ça dépanne), petite couverture et coussin aussi. Côté Wi‑Fi, j’ai tenté l’expérience : pas hyper rapide, mais suffisant pour envoyer quelques messages. J’avais choisi le forfait Wi-Fi d’1h à 8,75$* (environ 6€), mais il existait aussi un forfait « vol complet » à 19,25$* (environ 13,31€) et un forfait « toute la journée » à 34,95$* (environ