Pour mon deuxième voyage au Canada, c’est vers le Québec, en plein automne 2021, que je me suis envolée. Et pour ça, j’ai choisi de faire confiance à Air Canada. Pourquoi cette compagnie ? Parce qu’en plus d’être le transporteur national canadien, Air Canada se veut engagée, inclusive et partenaire officiel de grandes causes comme les Jeux paralympiques ou les Jeux Invictus. Bref… sur le papier, ça donne envie de tester. Alors j’ai sauté le pas ! Alors, que vaut réellement Air Canada quand on voyage en éco, avec un besoin d’assistance ? Voici mon retour d’expérience 100% honnête, avec en bonus mon avis après un second vol en 2025. ✈️ Air Canada : petit aperçu avant de décoller Un peu d’histoire (mais promis, je fais court) : Air Canada a vu le jour en 1937 sous le nom de Trans-Canada Air Lines, avant de devenir officiellement « Air Canada » dans les années 60. Basée à Montréal, la compagnie dessert aujourd’hui plus de 200 aéroports dans le monde et transporte des millions de passagers chaque année. Côté cabine, il y a plusieurs classes : 👉 Économique (avec différentes options selon le tarif) 👉 Éco Privilège 👉 Classe Affaires « Signature » Mais ici, je vais te parler surtout de l’expérience en classe éco, la plus accessible pour la majorité d’entre nous. ✅ Avant le vol : enregistrement et assistance aéroport ➡️ À Paris-CDG Pas de souci particulier à signaler. L’enregistrement était plutôt fluide, même avec la demande d’assistance. Les comptoirs sont faciles à trouver et le personnel m’a bien prise en charge. Petite mention spéciale à l’hôtesse qui, en voyant que mon siège en ligne était mal placé (au milieu 😅), m’a trouvé un spot bien plus confortable, avec deux places libres à côté. Gros soulagement pour voyager avec mon handicap ! Côté sécurité à Roissy, rien à dire : les contrôles étaient un peu longs mais bienveillants. La logistique (fauteuil, béquilles, sac cabine, valise) demande forcément de la patience, mais tout le monde a joué le jeu. ➡️ À Montréal-Trudeau Même ressenti : process simple, personnel agréable et bienveillant. L’accompagnement du début à la fin s’est fait sans stress particulier. ⚠️ Le bémol : l’assistance retour depuis Montréal… Là, c’était un peu plus rock’n’roll… L’attente a été longue (près de 40 minutes avant que quelqu’un arrive), et franchement, je ne te cache pas que le stress est vite monté. Entre la peur de louper mon vol, la sensation d’être un peu oubliée et le fait d’être coincée en fauteuil sans pouvoir bouger toute seule… sueurs froides garanties. En discutant avec le staff, j’ai compris qu’ils faisaient au mieux, en priorisant les vols les plus urgents. Mais sur le moment, quand ton avion est déjà en boarding et que tu entends ton nom dans les annonces juste avant d’arriver à la porte… c’est clairement pas rassurant ! On m’a expliqué qu’il y avait un manque de personnel ce jour-là. Je le comprends, mais sur le coup, c’était vraiment angoissant. Surtout que j’avais demandé l’autorisation à la compagnie pour faire quelques photos avant l’embarquement général… J’ai finalement pu en prendre, mais c’était plus rapide que prévu. 🛋️ Le petit plus : le salon Feuille d’Érable Une petite découverte que je ne regrette pas : même en éco, Air Canada propose un accès au lounge pour environ 35 €*. J’ai eu l’opportunité d’accéder pour la première fois à un salon aéroportuaire, grâce à une invitation ponctuelle pour découvrir le Maple Leaf Lounge d’Air Canada à Paris Charles-de-Gaulle. C’était une vraie découverte pour moi, qui voyage d’ordinaire en classe économique et qui ne fréquente pas ce genre d’espaces. Dès l’entrée, l’ambiance est plus feutrée, loin de la cohue des halls d’embarquement classiques. On y trouve des fauteuils confortables, des prises un peu partout pour recharger ses appareils, et surtout une vue dégagée sur les pistes, parfaite pour les amateurs de spotting ou simplement pour patienter au calme avant l’embarquement. *Tarif susceptible de changer, pensez bien à vérifier sur le site d’Air Canada. Côté restauration, le buffet proposait boissons chaudes, froides, alcoolisées, ainsi qu’un choix de snacks et de plats chauds. Comme on peut le voir, les toilettes sont spacieuses et très propres, cela change de ce qu’on peut expérimenter ailleurs dans les terminaux. Le gros avantage, au-delà du côté pratique, c’est de pouvoir attendre son vol dans un environnement bien plus reposant, avec wifi illimité et espaces de travail ou de détente, selon les envies. Si tu hésites : oui c’est un budget, mais si tu veux te poser au calme avant un vol long, c’est clairement à considérer. Rassurez-vous, pas besoin de sortir votre plus belle tenue pour voler en Business. Une tenue correcte suffit : on évite juste la version « retour de plage » en claquettes-chaussettes. Pour ma part, comme vous avez pu le voir sur les photos plus haut, j’avais opté pour un jean, un pull, un foulard et des petites baskets. Et aucun souci de dress code à signaler ! Accès au lounge offert ponctuellement par Air Canada en 2021. Cette invitation n’influence en rien mon avis : ce retour est 100% personnel et honnête. 🍽️ À bord : confort, repas et divertissement Honnêtement, j’ai été agréablement surprise par le confort global de la cabine. Les sièges sont spacieux (je mesure 1m60, mais même avec mes contraintes de mobilité, c’était correct), l’avion était propre et récent. Chaque passager dispose de son petit écran perso avec films, séries, musiques, et même une carte de suivi de vol en temps réel (oui, je fais partie de ceux qui regardent ça toutes les 10 minutes 😄). Prises USB et électriques disponibles, écouteurs fournis (qualité basique mais ça dépanne), petite couverture et coussin aussi. Côté Wi‑Fi, j’ai tenté l’expérience : pas hyper rapide, mais suffisant pour envoyer quelques messages. J’avais choisi le forfait Wi-Fi d’1h à 8,75$* (environ 6€), mais il existait aussi un forfait « vol complet » à 19,25$* (environ 13,31€) et un forfait « toute la journée » à 34,95$* (environ
Où manger à Montréal ?
Si vous recherchez de bonnes adresses où bien manger à Montréal, voici celles que j’ai testées et approuvées pendant mon séjour ! → Bagel St-Viateur Cette entreprise familiale a été fondée en 1957 par Myer Lewkowicz. Connue à travers le monde, c’est une véritable institution à Montréal. D’ailleurs, chaque année plusieurs milliers de visiteurs viennent acheter et consommer les célèbres bagels dans l’une des 8 boulangeries, dont 4 cafés, que compte la ville. La toute 1ère boulangerie se trouve dans le quartier de Mile-End et est ouverte 7 jours sur 7, 24h sur 24. Joe Morena, actuel propriétaire de Bagel St-Viateur depuis le décès du fondateur en 1994, a été embauché à l’âge de 15 ans. On y retrouve plusieurs sortes de bagels et tous sont cuits dans des fours à bois : Sésame Pavot Nature « Tout garni » à base de sésame, pavot, d’ail et d’oignon Blé entier Romarin et sel de mer Multigrain Graines de lin Cannelle et raisins On a testé ceux aux pavots et aux sésame que l’on a agrémenté de saumon et de fromage (type philadelphia) c’était si bon ! Quant à ceux à la cannelle et aux raisins, on les a mangés tel quel. Si vous aimez les bagels, c’est une adresse que je vous recommande, on s’est régalé ! St-Viateur Bagel – 263, rue St-Viateur Ouest. Montréal, QC, H2V 1Y1 → La Banquise Comme évoqué dans l’article « Top 10 des activités à faire à Montréal en hiver », La Banquise est un lieu incontournable pour manger une bonne poutine, plat emblématique du pays. On y retrouve plus de 30 sortes de poutines qu’il est possible de manger à toute heure du jour comme de la nuit, puisque c’est ouvert en permanence ! On a testé deux poutines différentes : « La Taquise » composée de frites, fromage en grain ou « skouik skouik » (bruit que fait le fromage lorsqu’on le mâche), de sauce brune, guacamole, crème sure (sour cream) et tomates. « La Mart » composée de frites, fromage en grain, sauce brune, saucisse hot-dog, bacon et champignons A gauche, la poutine « La Taquise » à droite, « La Mart » Les deux poutines sont assez différentes mais toutes les deux sont très bonnes ! Si j’ai un conseil à vous donner, c’est de faire attention aux proportions. Selon la taille choisie et votre appétit, il est tout à fait possible de partager une poutine à 2. Avant de commander, n’hésitez pas à regarder les tables voisines pour vous rendre compte des proportions ! 😅 → L’Œufrier Tout comme les New-Yorkais, les Montréalais adorent bruncher que ce soit en famille ou entre amis, le week-end et parfois même la semaine. Il y en a pour tous les goûts et les budgets. Nous avons choisi de tester l’œufrier, celui situé rue Amherst, pas très loin du parc La Fontaine. La carte est assez variée, les portions sont bien servies et les prix sont corrects. On retrouve notamment des omelettes, des gaufres, des œufs bénédictes ou encore des crêpes. J’avais choisi le « P’tit gourmand » composé de 2 œufs, du bacon, de saucisses, d’une crêpe et de banane. Tout était très bon ! A gauche, « Le p’tit gourmand » à droite, « Béné Joe classique » Petit conseil : le dimanche, prévoyez d’y aller un peu en avance pour éviter de faire la file d’attente. → A&W Si vous souhaitez tester un fast-food au Canada je vous recommande A&W. Il s’agit de la 1ère chaîne de restaurant de hamburgers du pays. Le 1er a été ouvert en 1956 à Winnipeg dans la province de Manitoba. Aujourd’hui, l’enseigne compte 950 établissements à travers tout le pays. Depuis quelques années, A&W s’est engagé à réduire son impact environnemental. Les frites sont servies dans des paniers en métal, les emballages de burgers sont compostables, la viande est garantie sans antibiotiques, sans hormones, ni stéroïdes et les pailles en plastique ont été supprimées ! J’ai eu l’occasion de tester 2 ou 3 fois pendant toute la durée du séjour. J’ai bien aimé le classique, le « teen burger » qui est composé de viande de bœuf, cheddar, bacon, laitue, oignon, tomate, cornichon et de la sauce « teen ». Le burger « mozzarella – champignons » est tout aussi bon, par contre, il est en édition limitée. Celui-ci est composé de viande de bœuf, de mozzarella, de champignons, d’oignons grillés, avec sauce aïoli à la moutarde de dijon. A&W propose aussi la fameuse « root beer », une boisson à base de sucre de canne et d’eau gazéifiée. J’ai testé, mais entre nous, je trouve que ça ressemble au sirop Toplexil que je prenais lorsque j’étais malade quand j’étais petite, vous en preniez aussi ? Si vous avez déjà testé la « root beer », dites-moi ce que vous en avez pensé ! 😁 Je n’ai pas non plus de belles photos de chez A&W (honte à moi 😁) En voici donc 2 que j’ai trouvé sur leur page Facebook. Crédit photo – A&W Canada Avez-vous déjà testé la poutine ou d’autres spécialités canadiennes ? N’hésitez pas à partager à votre tour en commentaire vos bonnes adresses ! 😋
Top 10 des activités à faire à Montréal en hiver
Après vous avoir partagé les avantages et inconvénients qu’il y a selon moi de partir au Canada en plein hiver, j’ai décidé de vous faire mon top 10 des activités à faire à Montréal à cette période ! J’espère que cela va vous donner des idées pour préparer votre futur voyage. Commençons sans plus attendre. → Aller au Ceramic Café Le Ceramic Café est un studio de peinture sur céramique. Le principe est simple, il suffit de choisir 1 ou plusieurs pièces parmi les 2000 modèles proposés (tasses, figurines, tirelires, assiettes, vases …) prendre les couleurs souhaitées et laisser libre cours à son imagination tout en buvant un café, un chocolat ou encore un smoothie ! ☕️ Une fois que la peinture est finie, le ou les pièces sont glacées et cuites dans des fours spéciaux sur place avant de pouvoir les récupérer environ 1 semaine plus tard. C’est l’endroit idéal pour passer du temps en famille, entre amis ou seul autour d’une activité ludique. J’ai beaucoup aimé le concept, à vrai dire je n’ai pas vu le temps passé tellement j’étais concentrée sur ce que je faisais. Sur la photo de droite, c’est le rendu avant cuisson ! → Admirer la vue depuis le Mont-Royal Pour avoir une vue globale sur la ville de Montréal rien de mieux que de prendre de la hauteur et monter au sommet du Mont-Royal au Belvédère Kondiaronk. Le nom du belvédère est un hommage à l’un des plus importants chefs de la nation Hurons-Wendats, Kondiaronk, qui fut l’un des principaux acteurs de la Grande Paix de Montréal de 1701. « Aujourd’hui […] le Soleil a dissipé tous ses nuages pour Faire paraître ce bel Arbre de paix qui était déjà planté sur la Montagne la plus élevée de la terre » – parole attribuées à Kondiaronk En hiver, on peut admirer la ville sous la neige et profiter du parc pour faire du ski, des balades en raquettes, des glissades sur chambre à air ou encore du patin à glace ! ⛸ On y est allé dès que le temps nous y a permis, de préférence avec un grand soleil pour profiter au mieux de la vue. Seulement, en hiver au Canada, le soleil ne rime pas avec chaleur bien au contraire, quand le ciel est dégagé, c’est là qu’il fait froid ! ❄️ Ce jour-là, il faisait -18 degrés ressenti -25, alors oui on a profité de la vue mais on n’est pas resté très longtemps. Si vous avez lu mon article précédent, vous savez que l’on est tombé malade ! 😁 Sur la photo en haut à gauche, on peut apercevoir sur la façade d’un bâtiment le portrait de Leonard Cohen, musicien, poète, romancier, auteur-compositeur-interprète et peintre canadien. → Visiter la basilique Notre-Dame de Montréal Conçue par l’architecte new-yorkais, James O’Donnell, la construction de la basilique Notre-Dame de Montréal a débuté en 1824. Inaugurée 5 ans plus tard en 1829, elle est la 2ème plus grande église de la ville. Chaque année, ce sont plusieurs centaines de milliers de personnes qui viennent visiter ce véritable chef d’œuvre architectural. C’est d’ailleurs ici, qu’ont eu lieu d’importants évènements tels que : La visite du pape Jean-Paul II, le 11 septembre 1984. Le mariage de Céline Dion et René Angelil, le 17 décembre 1994. Les funérailles de Pierre Elliott Trudeau, le 3 octobre 2000, ancien premier ministre canadien et père du premier ministre actuel Justin Trudeau. Les funérailles de René Angelil, le 22 janvier 2016. On y est allé quelques jours après être arrivé à Montréal. Ce jour-là, il neigeait ce qui rendait le lieu encore plus magique. On a été particulièrement impressionné par la beauté de cette église, autant à l’extérieur qu’à l’intérieur où les couleurs et les détails sont dingues ! Je peux vous garantir que ça vaut le coup d’œil 😍 C’est encore plus beau et incroyable en vrai qu’en photo ! 📷 → Se rendre au marché Bonsecours Le marché Bonsecours situé dans le Vieux-Montréal a été conçu par l’architecte George Browne. Sa construction a débuté en 1844 et son inauguration a eu lieu en janvier 1847 malgré que les travaux d’aménagements intérieurs ne soient pas terminés. Pour cela, il faudra attendre 1852. En plus d’être le principal marché public de la ville, le marché Bonsecours a également accueilli pendant plus de 25 ans l’hôtel de ville jusqu’à l’inauguration en 1878 de celui qui se trouve actuellement rue Notre-Dame. Reconnu comme étant l’un des 10 plus beaux édifices patrimoniaux du Canada, il abrite aujourd’hui non seulement le Conseil des métiers d’art du Québec mais aussi des boutiques et restaurants. A gauche, il s’agit de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours situé à côté du marché Bonsecours. → Se balader dans les souterrains Le réseau piétonnier souterrain de Montréal (RESO) avec ces 32 kilomètres, est l’un des plus grands au monde. Quelque soit la saison, il est possible d’aller étudier, travailler, faire les boutiques ou encore aller voir un spectacle en empruntant uniquement ces galeries piétonnes accessibles directement depuis les stations de métro de la ville. ❖ Le Centre de Commerce Mondial de Montréal C’est un bâtiment inauguré en 1992 regroupant différents immeubles, tous reliés par une verrière, composé de bureaux, d’un hôtel, de boutiques et de restaurants. On peut également y retrouver un fragment du mur de Berlin ainsi qu’une fontaine à l’effigie d’Amphitrite, femme de Poséidon, juste à côté d’un bassin de granit noir de 200 m2. ❖ Le Centre Eaton Situé au niveau de la célèbre rue Sainte-Catherine à Montréal, le Centre Eaton est le plus grand centre commercial de la ville. Faisant également parti du réseau souterrain, on peut y accéder directement depuis le métro MC Gill. Chaque année, ce sont plus de 30 millions de personnes qui y vont faire leur shopping. 🛍 De là, on peut aussi rejoindre la Place Montréal Trust, une autre galerie commerciale composée d’un large choix de restaurants et boutiques comme Zara ou encore Winners. Oui, c’est bien moi sur la 2ème photo en haut
Partir au Canada en hiver : bonne ou mauvaise idée ?
Peut-être que vous envisagez de partir au Canada pendant l’hiver et que vous vous demandez notamment si c’est compliqué de supporter les températures négatives et la neige ❄️ Je me suis moi-même posée ces questions l’année dernière en préparant mon voyage à Montréal pour les fêtes de fin d’année 🎄 Dans cet article, je vous partage les avantages & inconvénients qu’il y a, selon moi, de partir au Canada en plein hiver puis quelques astuces pour s’habiller chaudement. → Quels sont les avantages de partir au Canada en plein hiver ? 1 – C’est la période idéale pour faire des activités incontournables au Canada comme de la motoneige, du traîneau à chiens, de la glissade sur tube ou encore du patin à glace. 2 – L’hiver est plus long qu’en France, il y a donc plus de possibilités pour partir et moins de touristes qu’en été. .3 – Rien de mieux pour découvrir de nouvelles spécialités et se réchauffer en mangeant de la poutine, des plats à base de sirop d’érable ou encore des queues de castor. C’est tout sauf la saison du bikini body 😁 4 – Les villes sont équipées pour faire face à l’hiver. Les lieux publics sont surchauffés (on peut retirer son manteau dans le métro, c’est même recommandé) et les transports continuent de fonctionner grâce aux engins qui passent pour déneiger, saler les routes ou encore dégager la glace. Ça ne rigole pas à Montréal quand il s’agit de déneiger les routes après une tempête de neige ! 😂 (vidéo faite par ma soeur l’année dernière). → Quels sont les inconvénients de partir au Canada en plein hiver ? 1 – Le principal inconvénient c’est les températures négatives bien que ce soit plus supportable car le froid est plus sec qu’en France ! Pour mieux les affronter il faut être bien équipé et sa demande un peu de temps et d’entraînement ! 😄 2 – La nuit tombe assez tôt surtout de la mi-novembre à début janvier. Parfois il fait déjà nuit à 16h, ce qui peut être assez déconcertant ! Là il était très exactement 16h40 (à gauche) et 16h47 (à droite) ! 🌙 3 – Les variations de températures. Parfois il peut faire -18 degrés ressenti -25 avec un grand soleil et le lendemain, -2 degrés ressenti -5 avec de la pluie verglaçante ! Rien de mieux pour tomber malade 🤒 → Comment s’habiller pour bien affronter l’hiver Canadien ? Pour ne pas avoir froid, je vous conseille la technique de « l’oignon » qui consiste à mettre plusieurs fines couches de vêtements. Pour cela, rien de plus simple ! . . ❖ 1ère couche . Il faut commencer par des sous-vêtements (sous-pulls, leggings) qui laissent la transpiration s’évacuer pour rester au sec. On en trouve chez Decathlon, c’est d’ailleurs là-bas que j’ai acheté les miens. Ils sont d’assez bonne qualité et pas trop cher que soit pour les femmes (ici et là) ou pour les hommes (ici et là). Il y en a également chez Damart et Uniqlo, mais les prix sont un peu plus élevés. Pour les chaussettes, il vaut mieux mettre une bonne paire qui garde le pied bien au chaud que d’en enfiler plusieurs ce qui pourrait couper la circulation du sang. J’en ai acheté chez Uniqlo de la gamme HEATTECH. . ❖ 2ème couche . S’il ne fait pas trop froid, un gros pull et un jean suffisent. Sinon, je recommande de mettre un polaire et un pantalon de type jogging avec doublure polaire, mieux adapté comme ceux que l’on peut trouver chez Primark. Car quand il fait très humide et très froid, le jean a tendance à avoir un aspect « cartonné » et vous aurez froid beaucoup plus vite. . ❖ 3ème couche . Il est préférable de mettre un manteau assez long qui descend jusqu’au dessous des fesses voir jusqu’au genoux. Le mien vient de chez Asos et il y a une doublure en fausse fourrure amovible à l’intérieur. Pour compléter sa tenue, il est évidemment indispensable de mettre un bonnet avec une doublure (une tuque en Québecois) , une grosse écharpe, des sous-gants et des moufles, qui contrairement aux gants classiques, sont plus isolantes étant donné que les doigts restent les uns contre les autres. ASTUCE : Pensez à prendre des sous-gants tactiles, pratique pour utiliser son téléphone sans perdre ses doigts 😅 Ceux de chez Decathlon font amplement l’affaire. Je vous conseille également de garder votre téléphone bien au chaud contre vous car avec le froid, la batterie a tendance à se décharger extrêmement vite. Aussi, parfois avec le froid glacial et le vent, un cache-nez est le bienvenu pour éviter d’avoir les poils du nez qui gèlent #glamour Le jour où on a fait du traîneau à chien et de la motoneige, il faisait environ -12 degrés mais c’était supportable ! Et oui, c’est bien un visage de panda qu’il y a sur mon cache-nez 😅 🐼 Sachez, qu’il est possible de louer directement sur place, un manteau et un pantalon de ski adaptés pour ce genre d’activités. BON PLAN : Si vous n’avez pas de compte chez Intersport, inscrivez-vous pour recevoir l’offre de bienvenue de 10€, utilisable en une seule fois sans minimum d’achat. En faisant ça, je n’ai pas eu à payer mes moufles qui coûtaient 9,99€ ! Non je ne suis pas radine 😂 C’est juste une astuce pour économiser quelques euros car en achetant des petites choses pour s’équiper par-ci par-là, la facture monte assez vite ! Enfin, il est nécessaire d’avoir de bonnes bottes de neige. Choisissez-en qui montent assez haut, idéalement jusqu’à mi-mollet voire même plus haut et étanches, au cas où il y ait plusieurs centimètres de neige. Etant donné que l’on allait rester pas mal de temps au Canada, on a choisi d’acheter les nôtres directement sur place. Déjà parce qu’elles sont plus adaptées pour les conditions climatiques locales mais aussi parce que c’est moins cher et moins lourds dans la valise à l’aller. On peut trouver de bonnes affaires, comme chez Yellow Shoes, où c’était une paire achetée, la deuxième -40%, mes
Air Transat : mon avis sur la compagnie aérienne
Il existe de nombreuses compagnies aériennes pour aller au Canada. Parmi elles, Air Transat que j’ai eu l’occasion de tester pour la 1ère fois en décembre 2018. → Qui est Air Transat ? Air Transat est une compagnie aérienne canadienne fondée en 1986. Aujourd’hui, elle ne dessert pas moins d’une soixantaine de destinations dans plus de 30 pays dont évidemment le Canada. Chaque année, ce sont plus de 5 millions de passagers qui utilisent cette compagnie. En 2024 et pour la 6ème fois, elle a été élue meilleure compagnie aérienne loisirs au monde aux World Airline Awards de Skytrax. Air Transat propose à bord de ses avions, deux types de classe : Classe Economie Classe Club ♥ Mon avis → L’enregistrement L’ensemble des vols au départ de Paris se fait depuis le terminal 3 de l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulles. Les comptoirs d’enregistrement se trouvent à droite proche de l’entrée du terminal. Au départ de l’aéroport Montréal-Trudeau, les comptoirs sont situés dans le terminal principal. A Paris, lorsque nous sommes partis, nous n’avions que 2 valises en soute pour 3 personnes, dont l’une était un peu plus lourde que l’autre, 18 et 26 kg. L’agent au comptoir a donc appelé sa supérieure. C’est vrai que l’on n’avait pas pensé à équilibrer le poids entre les 2 bagages, on s’en est d’ailleurs excusé. Malgré cela, l’agent de comptoir nous a répondu que c’était inadmissible et j’ai trouvé que sa réaction était exagérée. Autrement, à Montréal ça s’est bien passé, plutôt rapide étant donné qu’il n’y avait personne devant nous. Pour tous les vols internationaux, pensez à bien vous présenter à l’enregistrement, 3 heures avant l’heure de départ. → L’embarquement L’organisation au niveau de l’embarquement au départ de Paris n’était pas vraiment au point. Pour accéder à l’avion, il est nécessaire de prendre un bus. Comme il n’est pas arrivé tout de suite, il y a rapidement eu un problème. En effet, après que les passagers aient montré leur passeport et carte d’embarquement, la file ne pouvait plus avancer jusqu’à l’arrivée de la navette. Une fois le problème réglé, ce fut assez rapide. Une fois que tout le monde était installé à bord, l’équipage a présenté les consignes de sécurité puis l’avion a pu décoller à l’heure. → L’assistance à l’aéroport ⚠️ Ici, je précise qu’il s’agit du personnel de l’aéroport de Roissy et non de la compagnie aérienne. Ayant demandé l’assistance, on a attendu pas loin de 45 minutes près du comptoir d’enregistrement que quelqu’un vienne nous chercher. Pour le contrôle à la sécurité, l’agent ne nous a à peine laisser le temps de sortir nos appareils électroniques. Il était pressé et ça s’est vu ! Sur le chemin pour aller à la porte d’embarquement, il allait tellement vite avec le fauteuil roulant que quelqu’un a failli finir sur mes genoux, on aurait cru que c’était un remake de Fast & Furious en fauteuil dans l’aéroport 🚘 😅 Nous étions plusieurs passagers à mobilité réduite sur ce vol, mais nous n’étions pas tous regroupés au même endroit avant l’embarquement alors qu’il y avait une zone dédiée. C’est à ce moment-là, qu’avec mes parents, on a pu constater que les agents qui s’occupaient de l’assistance, manquaient de respect … 😏 Finalement, on a fini par monter dans une navette munie d’une plateforme qui s’élève une fois arrivé au pied de l’avion pour être au même niveau que la porte. → A bord J’ai trouvé qu’il manquait un peu d’espace au niveau des jambes et que les sièges étaient un peu dur, mais cela reste convenable pour une classe économique. Chaque passager a un écran individuel avec une sélection de films, séries, jeux et musiques. Pensez à prendre vos écouteurs, à bord ils sont payants. C’est aussi valable pour la trousse confort qui comprend une couverture, un oreiller gonflable et un masque pour dormir. Concernant les repas, le plateau (qui n’est plus inclus en 2025) est composé d’une entrée, d’un plat, de pain, d’un dessert et d’un verre de vin ou une boisson sans alcool. Rien de bien extraordinaire mais cela reste correct pour un repas d’avion. Par contre à l’aller, le plat était tellement épicé que je n’ai pas pu le terminer. Aussi, le dessert était un peu léger selon moi, puisqu’il s’agissait d’un mini sachet de billes en chocolat. Pour les boissons non alcoolisées, j’ai été étonnée de voir que certains passagers de la même classe économie se voyaient proposer une canette entière pendant que d’autres n’ont le droit qu’à un verre. Pourquoi une telle différence ? Je me le demande ! 🤔 → Le personnel J’avoue avoir été déçue par le personnel à bord d’Air Transat que ce soit à l’aller qu’au retour. J’ai trouvé qu’il était moins accueillant et chaleureux par rapport à ceux d’Air France ou d’Openskies à l’époque. A l’enregistrement à Montréal, j’avais demandé s’il était possible d’avoir un siège avec plus d’espace pour ma jambe droite (prothèse), l’agent m’avait alors répondu qu’il fallait voir à l’embarquement ce que j’ai alors fait. Puis, l’hôtesse à l’embarquement m’a dit de voir avec l’équipage de l’avion. Une fois à bord, j’ai une nouvelle fois demandé, on devait me tenir au courant. Devinez quoi ? J’attends toujours qu’on me donne une réponse 🤣 J’aurais préféré que l’on me dise dès le départ ce que ce n’était pas possible, j’aurais compris, au lieu de me faire tourner en rond 😣 A part ces désagréments, les deux vols se sont bien passés et sont arrivés à l’heure. A gauche : quelque part au Canada. A droite : vue sur Montréal avant d’atterrir. → Est-ce que je vous recommande Air Transat ? Points forts : Prix des billets d’avion (toutefois à comparer aux autres compagnies selon la période de l’année) L’enregistrement Divertissements plutôt récents et variés Vols directs Points faibles : Le confort en classe économique Personnel à bord peu chaleureux L’embarquement à Paris J’avoue avoir été assez déçue de mon expérience avec Air Transat et pourtant j’avais lu d’assez bons avis en général. En aucun cas, je dis que c’est une mauvaise compagnie aérienne. Elle a d’ailleurs été
Voyager au Canada : comment obtenir l’AVE ?
Si vous avez pour projet d’aller au Canada dans les prochaines semaines ou mois alors cet article est fait pour vous ! Sachez que les ressortissants de certains pays comme la France, la Belgique ou encore la Suisse, doivent obtenir une Autorisation de Voyage Electronique (AVE). → L’AVE : qu’est ce que c’est ? L’AVE est un document nécessaire pour tous les étrangers dispensés de l’obligation de VISA et souhaitant aller au Canada en avion. En cas d’escale lors d’un vol à destination des Etats-Unis, il n’est pas nécessaire d’avoir une AVE à condition de posséder une autorisation d’entrée sur le territoire américain. Il n’y a pas non plus besoin d’AVE pour toutes les personnes qui entrent au Canada en voiture, en train, en bateau ou encore en bus. → Combien cela coûte ? L’AVE coûte 7$ canadien soit environ 4,50€ et elle est valable pour une durée de 5 ans. Durant cette période, il est possible d’aller au Canada autant de fois que l’on veut pour une période de 6 mois consécutifs maximum. → Comment obtenir son AVE ? Pour faire sa demande d’AVE, il suffit pour cela d’aller sur le site du gouvernement canadien, d’avoir un passeport valide, une carte bancaire, une adresse email et répondre à quelques questions. Capture d’écran faite sur le site du gouvernement canadien. En cas de doute au moment de remplir son formulaire, un guide présente les étapes à suivre avec des précisions tout au long du processus. Je vous conseille de le lire une 1ère fois puis de l’avoir sous les yeux au moment de remplir votre demande. → A la frontière : comment cela se passe ? Une AVE approuvée ne garantit pas pour autant l’entrée au Canada qui doit être validée par les agents de l’immigration à l’aéroport. Voici comment cela se passe : Etape 1 : l’inspection primaire Après être descendu de l’avion, il faut se diriger au premier poste de contrôle pour remplir une déclaration de douane (marchandises, argent en espèces etc.). Depuis 2017, des bornes électroniques ont été installées dans la plupart des aéroports internationaux canadiens pour que ce soit plus rapide. Vidéo disponible sur le site du gouvernement canadien. Si toutefois il n’y a pas de borne ou que celles-ci ne fonctionnent pas, il faut se présenter à un guichet où se trouve un agent de l’immigration. Si vous avez un handicap, on vous accompagnera directement au guichet dédié aux personnes à mobilité réduite comme ce fut le cas pour moi 🙂 Une fois votre déclaration faite, il est ensuite nécessaire de donner son reçu à un agent des services frontaliers qui soit : vous autorisera à passer à la prochaine étape vous dirigera directement vers l’examen secondaire. Etape 2 : bagages et dernier contrôle Après avoir récupéré ses bagages il faut se présenter au dernier contrôle et de nouveau donner son reçu de déclaration. Si tout va bien, on peut quitter l’aéroport. Sinon, c’est à ce moment-là que l’on peut nous demander d’aller en zone d’inspection pour quelques questions et un contrôle de bagages. ♥ Mon avis Nous sommes arrivés à l’aéroport de Montréal-Trudeau et dans l’ensemble tout s’est bien passé. Une fois que l’avion a atterri, on a attendu que les autres passagers descendent puis quelqu’un est venu nous chercher avec un fauteuil roulant car c’est plus pratique pour moi. Lorsque l’on est arrivé au guichet dédié aux personnes à mobilité réduite, il n’y avait personne ! L’agent qui s’est occupé de nous a été assez sympa, elle a pris nos passeports et nous a posé quelques questions assez basiques comme : Combien de temps restez-vous au Canada ? Venez-vous rendre visite à quelqu’un ? Avez-vous des marchandises à déclarer ? Si oui, quoi ? Avez-vous de l’alcool, si oui, combien de bouteilles ? Après, elle nous a donné notre reçu de déclaration et on est allés récupérer nos bagages qui nous attendaient déjà sur le tapis roulant avant de passer le dernier contrôle. En tout, on est resté à peine 30 minutes dans l’aéroport, cela a été vraiment rapide ! → A savoir Certains produits ne sont pas autorisés au Canada (lait, fromages au lait cru non pasteurisé, viandes, charcuteries…). Pour vérifier s’il est possible d’apporter ou non un aliment ou un produit, je vous conseille d’utiliser l’outil SARI (Système Automatisé de référence à l’Importation). Puisqu’en cas de contrôle des bagages, si vous ne déclarez pas tous les produits que vous avez apportés ou s’ils ne sont pas autorisés, ils peuvent être confisqués et vous pourrez peut-être même avoir une amende ! Si vous partez prochainement au Canada et que vous appréhendez le passage à l’immigration, honnêtement il n’y a pas vraiment d’inquiétude à avoir. A partir du moment où vous êtes détendus, respectueux et honnêtes dans vos déclarations, tout se passera bien 😉
À la découverte du Canada !
Hello tout le monde ! En décembre 2018, je suis partie au Canada et j’ai eu la chance de visiter différentes villes comme Montréal, Québec City, Toronto, Niagara, Kingston ou encore Ottawa. Pour chacune de ces villes, je vais vous faire un récapitulatif avec un planning et des articles plus détaillés sur ce que j’ai pu faire, visiter et vous donner des bons plans (que faire ? où manger ? où dormir ? etc.) Passer les fêtes de fin d’année au Canada fut une superbe expérience. Les Canadiens sont incroyablement accueillants et adorables. De plus, on y découvre un mode de vie et une culture qui sont différents par rapport à ce que l’on peut connaître en France et en Europe. Si en Ontario, il y a plutôt une affluence américaine (je vous expliquerai pourquoi, dans l’article dédié à Toronto), ça l’est beaucoup moins au Québec où la culture française se fait davantage ressentir. Les Québécois sont d’ailleurs nos cousins d’Amérique et sont fiers de leurs racines françaises ! Et vous, êtes-vous déjà allé au Canada ? Si oui, à quel endroit ? Sinon, aimeriez-vous y aller ? Aussi, si vous avez déjà des questions sur le Canada, n’hésitez pas à les poster en commentaires ! Je pourrai ainsi y répondre en détails dans mes articles 🙂